Les femmes qui écrivent vivent dangereusement


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Les femmes qui écrivent vivent dangereusement - [BEAU LIVRE] Pendant longtemps, la majorité des femmes surent lire, mais pas écrire, l'écrit restant, dans la répartition traditionnelle des tâches entre les sexes, la chasse gardée des hommes. Quand elles accédèrent enfin au droit à l'écriture, elles durent mener une lutte encore plus longue, celle de la reconnaissance de leur production écrite. Alors que la plupart de ces femmes aspiraient à une vie sans contrainte, où elles auraient pu exprimer lib...

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Détails Les femmes qui écrivent vivent dangereusement

Le Titre Du LivreLes femmes qui écrivent vivent dangereusement
AuteurLaure Adler
ISBN-10208011641X
EditeurFlammarion
Catégorieslittérature
Évaluation du client4.06 étoiles sur 5 de 26 Commentaires client
Nom de fichierles-femmes-qui-écrivent-vivent-dangereusement.pdf
La taille du fichier25.63 MB


03 septembre 2012
Plus longtemps que les hommes, la plupart des femmes ont été réduites à ce qu’on pourrait appeler un semi-analphabétisme : elles savaient lire mais ne savaient pas écrire. Et il leur a fallu plus de temps encore pour accéder à la liberté de choisir leurs sujets de lecture. Mais la lutte la plus longue, les femmes durent la mener pour obtenir d’être reconnues pour leur production écrite ; cette reconnaissance s’adressait - et à maints égards, s’adresse encore – tout naturellement aux hommes, surtout lorsque cette activité n’était pas purement occasionnelle. (p. 18) + Lire la suite

16 novembre 2017
Les femmes qui écrivent vivent-elles dangereusement ? Certaines d'entre elles - pour qui l'écriture nécessite solitude, rupture du lien social, repli dans un cercle familial choisi, souffrances intérieures exacerbées, corps négligé, mais cerveau en ébullition - manquent de pitié pour elles-mêmes, meurent jeunes, en pleine lucidité, faisant face aux terreurs suprêmes. Les soeurs Bronté, Jane Austen reconstruisent le réel par leur imaginaire. D'où la nécessité de leur solitude. p. 12 + Lire la suite

18 juin 2017
C'est un ouvrage très intéressant que nous livrent Laure Adler et Stefan Bolmann, sur les femmes et leur rapport à l'écriture. A travers leur étude respective, nous touchons du doigt le mystère de l'écriture, de la création, de cette nécessité du langage. C'est un combat mené pour la liberté d'expression, un besoin irrépressible de descendre au fond du « puits noir » comme le disait Marguerite Duras, une évidence, un langage, une liberté. Une cinquantaine de portraits de ces femmes qui vivent dangereusement est présenté, du Moyen-Age à aujourd'hui, de toutes nationalités. Certaines sont devenues des « classiques », d'autres m'étaient inconnues, mais ne le resteront pas. Les auteurs s'attachent à nous présenter ces femmes écrivaines passionnées,simplement et succinctement, des photographies ou illustrations nous aident à mettre un visage sur ces portraits. Une très belle découverte enrichissante. Merci aux éditions Flammarion et à la masse critique de Babelio.