Apulée, n°1


Livres Couvertures de Apulée, n°1
2.5 étoiles sur 5 de 1 Commentaires client

Apulée, n°1 - Revue de littérature et de réflexion Cette nouvelle revue annuelle de littérature et de réflexion initiée par Hubert Haddad s’engage à parler du monde d’une manière décentrée, nomade, investigatrice, loin d’un point de vue étroitement hexagonal, avec pour premier espace d’enjeu l’Afrique et la Méditerranée. C’est autour du nom prestigieux d’Apulée – auteur berbère d’expression latine qui, avec l’Âne d’or ou les Métamorphoses, ouvrit au IIe siècle une e...

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Détails Apulée, n°1

Le Titre Du LivreApulée, n°1
AuteurRevue Apulée
ISBN-102843047625
EditeurZulma
Catégorieslittérature
Évaluation du client2.5 étoiles sur 5 de 1 Commentaires client
Nom de fichierapulée-n-1.pdf
La taille du fichier24.06 MB


16 février 2016
LE TROIS DE CARREAU Cette fameuse question indiscrète « à quoi penses-tu ? » quand on a un air un peu pensif ne me dérange plus comme autrefois au contraire elle me satisfait grâce aux possibilités qu’elle offre. Je peux inventer différentes histoires racontées avec conviction comme véridiques je peux présenter la vérité comme douteuse afin qu’elle ressemble à un mensonge ou encore je peux découvrir que je ne pensais absolument à rien. Très rares, les heures de notre vie où nous circulons avec la transparence du verre. Titos PATRIKIOS, traduction du grec par Marie-Laure Coulmin Koustsaftis + Lire la suite

13 février 2016
Accepter de laisser entrer en soi la beauté, fermer les yeux pour fixer une image, un moment parfaits, c'est inventer une machine à voyager dans le temps et dans l'espace. Une fois qu'on a vécu cette expérience, on la recherche à jamais, comme le chercheur d'or qui trouve une pépite dans la rivière et remonte ensuite le cours de l'eau inlassablement, jusqu'à en trouver une autre. Mais la beauté est toujours neuve, c'est son signe. Elle ne se répète jamais. Catherine Pont-Humbert - Extraits de La Scène + Lire la suite

15 février 2016
Je me recueille dans le fond bleu des images qui ont traversé tes yeux. Elles pourraient être des figures féminines de Matisse dans ses gouaches découpées. Peut-être la branche de myosotis que j'ai arrangée dans le vase ce matin. Peut-être le film de Kieslowski qui célèbre la liberté de la vie. Peut-être un oiseau, une pierre, un papier, un chemisier. Ou peut-être cette lumière, presque une rivière, si fragile dans mes yeux, quand les mots brûlent comme des plaies dans la mémoire. Graça PIRES, traduction du portugais par Francois-Michel Durazzo + Lire la suite