La complainte du sentier


Livres Couvertures de La complainte du sentier
3.88 étoiles sur 5 de 8 Commentaires client

La complainte du sentier - Sans le savoir, beaucoup de lecteurs connaissent déjà ce roman, tous ceux qui virent au cinéma Pather Panchali, qui signifie " La chantefable, ou la complainte du sentier". Ce récit, publié en 1929, nous permet de comprendre la vie des pauvres en pays bengali. De cette humble histoire, s'élève un chant qui justifie le titre du roman. Il s'agit de la quête du bonheur, dans les pires conditions. Ce petit garçon que vous suivrez pas à pas, vous ne l'oublierez j...

Télécharger Livres En Ligne

Détails La complainte du sentier

Le Titre Du LivreLa complainte du sentier
AuteurBibhouti Bhoushan Banerji
ISBN-10207012178X
EditeurGallimard
Catégorieslittérature
Évaluation du client3.88 étoiles sur 5 de 8 Commentaires client
Nom de fichierla-complainte-du-sentier.pdf
La taille du fichier22.14 MB


21 mars 2015
Du matin au soir et jusque tard dans la nuit, la maison solitaire en bordure du bosquet de bambous résonnait des gazouillis joyeux et des rires dénués de sens de cet enfant de dix mois. La mère l'élevait avec amour. D'âge en âge les hommes chantent la gloire de la mère. Mais ce que l'enfant donne à la sienne, est-ce moins? Bien sûr, il arrive pauvre sur cette terre, mais qui peut payer son sourire charmeur, la légèreté de l'enfance, son visage plein, ses bavardages sans suite? + Lire la suite

17 mai 2012
Ce livre est tout simplement MAGIQUE, c'est un poème, c'est un conte, c'est à lire... Dès la première phrase, le décor est planté "A la limite Nord du village de Nischindipour se trouvait la petite maison de briques qu'habitait Harihar Ray, chef de famille de condition modeste qui vivait chichement du revenu d'un carré de terre hérité de ses ancêtres et des dons annuels de quelques disciples" (Gallimard - p.15). Une famille pauvre donc, dans un petit village en pays bengali. Dans la première partie du livre, nous faisons connaissance avec les membres de la famille : Indir Thakroun, tout d'abord, pauvre parente éloignée de la famille qui vit à leurs crochets. Elle a toujours espéré des jours meilleurs sans jamais les avoir... Elle entretient une relation très affective avec Dourga, la fille de la famille. Dourga, espiègle et très attachante Dourga au coeur d'or qui, dès la naissance de son frère Apou n'aura de cesse de satisfaire ses demandes. Apou, le fils, est le héros de l'histoire. Il y a aussi Sarvajaya, la mère qui paraît parfois cruelle, notamment avec Indir Thakroun mais cette rudesse est dictée, pour beaucoup, par la nécessité de préserver sa famille, de la nourrir et si, pour cela, il faut chasser une parente éloignée, et bien tant pis ! "Que les autres fassent l'expérience de son caractère ! Je n'en veux plus chez moi, elle qui n'a même pas pensé à mes enfants. Qu'elle ne mette plus les pieds ici ! Qu'elle aille mourir dans les ordures !" (Gallimard - p.41). Ray Harihar, le père, qui cherche en vain un travail stable. Lire la suite : Lien : http://loumanolit.canalblog... + Lire la suite

21 mars 2015
On ne lui trouvait plus cette liberté d'autrefois, cette indépendance. Le jeune vagabond Harihar n'existait plus. Petit à petit les années passées dans l'Ouest lui apparaissaient lointaine; la vue du soleil couchant sur les montagnes au loin, assis sur le large mur du fort de Chounar, la nuit passée à la belle étoile dans le bois de cassiers en route vers Kedar, la cueillette des mandarines acides dans le jardin de la tombe de Shah Kosem Suleiman, le fleuve céleste, l'Alaknanda, aux eaux glacées, brillantes, transparentes comme de l'argent fondu, la marche au bord du fleuve au ghat de Dashashvamedh, de tout cela il se souvenait à peine comme d'un vieux rêve. + Lire la suite