La complainte du sentier


Livres Couvertures de La complainte du sentier
3.88 étoiles sur 5 de 8 Commentaires client

La complainte du sentier - Sans le savoir, beaucoup de lecteurs connaissent déjà ce roman, tous ceux qui virent au cinéma Pather Panchali, qui signifie " La chantefable, ou la complainte du sentier". Ce récit, publié en 1929, nous permet de comprendre la vie des pauvres en pays bengali. De cette humble histoire, s'élève un chant qui justifie le titre du roman. Il s'agit de la quête du bonheur, dans les pires conditions. Ce petit garçon que vous suivrez pas à pas, vous ne l'oublierez j...

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Détails La complainte du sentier

Le Titre Du LivreLa complainte du sentier
AuteurBibhouti Bhoushan Banerji
ISBN-10207012178X
EditeurGallimard
Catégorieslittérature
Évaluation du client3.88 étoiles sur 5 de 8 Commentaires client
Nom de fichierla-complainte-du-sentier.pdf
La taille du fichier20.11 MB


17 mai 2012
"Un jour, à cette heure-là, Apou s'était enfermé secrètement dans la pièce en l'absence de son père et avait ouvert subitement le coffre de livres. Avec une extrême avidité il s'était mis à feuilleter un livre après l'autre pour regarder les images et voir dans quel ouvrage il trouverait une belle histoire. Sur la page de garde de l'un il lut un titre Le Résumé de toutes les Connaissances. Il n'avait pas la moindre idée de ce que cela voulait dire ni de quoi il pouvait être question. Quand il ouvrit le livre, une quantité d'insectes, mangeurs de papier, s'envolèrent sans bruit des pages. Apou approcha le livre de son nez et le sentit. Quelle odeur de vieux ! Il adorait cette senteur des feuilles épaisses et couleur de terre qui lui rappelait son père. La reliure de ce vieux livre était abîmé en bien des endroits. C'était ces anciens volumes-là qu'il préférait. Aussi, il le cacha sous son oreiller, rangea les autres dans la malle qu'il referma. Un jour, il tomba en lisant ce livre sur cette chose extraordinaire. Si on l'entendait dire on en serait stupéfait mais c'était écrit en toute lettre dans le livre ! Il le lisait de ses yeux." (Gallimard - p.154) + Lire la suite

21 mars 2015
On ne lui trouvait plus cette liberté d'autrefois, cette indépendance. Le jeune vagabond Harihar n'existait plus. Petit à petit les années passées dans l'Ouest lui apparaissaient lointaine; la vue du soleil couchant sur les montagnes au loin, assis sur le large mur du fort de Chounar, la nuit passée à la belle étoile dans le bois de cassiers en route vers Kedar, la cueillette des mandarines acides dans le jardin de la tombe de Shah Kosem Suleiman, le fleuve céleste, l'Alaknanda, aux eaux glacées, brillantes, transparentes comme de l'argent fondu, la marche au bord du fleuve au ghat de Dashashvamedh, de tout cela il se souvenait à peine comme d'un vieux rêve. + Lire la suite

21 mars 2015
Les montagnes de nuées multicolores, les îles de nuages, l'océan de nuages, la ville chimérique des nuages... Il n'avait jamais encore fait ainsi connaissance avec le plein ciel. Le pays lointain au-delà des champs découvrit ses mystères cachés à l'enfant de huit ans. Il se fit tard, mais ils marchaient toujours. "Tu es un enfant bien ahuri, dit son père. Pourquoi contemples-tu, la bouche ouverte, tout ce que tu vois? Marche plus vite." + Lire la suite