La complainte du sentier


Livres Couvertures de La complainte du sentier
3.88 étoiles sur 5 de 8 Commentaires client

La complainte du sentier - Sans le savoir, beaucoup de lecteurs connaissent déjà ce roman, tous ceux qui virent au cinéma Pather Panchali, qui signifie " La chantefable, ou la complainte du sentier". Ce récit, publié en 1929, nous permet de comprendre la vie des pauvres en pays bengali. De cette humble histoire, s'élève un chant qui justifie le titre du roman. Il s'agit de la quête du bonheur, dans les pires conditions. Ce petit garçon que vous suivrez pas à pas, vous ne l'oublierez j...

Télécharger Livres En Ligne

Détails La complainte du sentier

Le Titre Du LivreLa complainte du sentier
AuteurBibhouti Bhoushan Banerji
ISBN-10207012178X
EditeurGallimard
Catégorieslittérature
Évaluation du client3.88 étoiles sur 5 de 8 Commentaires client
Nom de fichierla-complainte-du-sentier.pdf
La taille du fichier28.34 MB


21 mars 2015
Les montagnes de nuées multicolores, les îles de nuages, l'océan de nuages, la ville chimérique des nuages... Il n'avait jamais encore fait ainsi connaissance avec le plein ciel. Le pays lointain au-delà des champs découvrit ses mystères cachés à l'enfant de huit ans. Il se fit tard, mais ils marchaient toujours. "Tu es un enfant bien ahuri, dit son père. Pourquoi contemples-tu, la bouche ouverte, tout ce que tu vois? Marche plus vite." + Lire la suite

19 octobre 2015
Voici un très beau roman qui nous plonge dans un village du Bengale au milieu des bois de bambous et des vergers de mangues. L'auteur s'est inspiré de son enfance. Aussi le ton est-il parfois un brin nostalgique surtout à l'heure du départ, des ruptures qui façonneront une vie. Il entend aussi célébrer la nature malgré l'omniprésence de la mort et de la pauvreté, car, dans cette Inde encore perdue et sauvage, la vie reste rude et fragile. Apou est le fils d'un brahmane désargenté et le plus souvent itinérant. Il est donc seul avec sa mère, qui se débat un peu plus chaque jour face au quotidien, et sa soeur Dourga, son ainée de quelques années. Celle-ci entraine son jeune frère dans ses vagabondages, à la lisière de la jungle, voire ses chapardages, car, pour ces deux enfants pauvres, l'essentiel est de pouvoir répondre à la faim avec quelques fruits dénichés ici ou là. Apou, cependant, s'émerveille facilement, en découvrant des livres, couverts de poussières et déjà rongés, dans une vielle malle appartenant à son père. Il rêve lors d'un voyage de voir passer le train. Il se précipite aux processions et aux fêtes, à moins que ce ne soit à un spectacle de théâtre, de chant et de danse. Les drames sont là pourtant… et on pressent à chaque page leur menace… Mais il semble aussi que Banerji ait voulu, avec beaucoup d'émotion et de poésie, rendre hommage, à cette nature et à ceux qu'il a vu partir. + Lire la suite

17 mai 2012
Ce livre est tout simplement MAGIQUE, c'est un poème, c'est un conte, c'est à lire... Dès la première phrase, le décor est planté "A la limite Nord du village de Nischindipour se trouvait la petite maison de briques qu'habitait Harihar Ray, chef de famille de condition modeste qui vivait chichement du revenu d'un carré de terre hérité de ses ancêtres et des dons annuels de quelques disciples" (Gallimard - p.15). Une famille pauvre donc, dans un petit village en pays bengali. Dans la première partie du livre, nous faisons connaissance avec les membres de la famille : Indir Thakroun, tout d'abord, pauvre parente éloignée de la famille qui vit à leurs crochets. Elle a toujours espéré des jours meilleurs sans jamais les avoir... Elle entretient une relation très affective avec Dourga, la fille de la famille. Dourga, espiègle et très attachante Dourga au coeur d'or qui, dès la naissance de son frère Apou n'aura de cesse de satisfaire ses demandes. Apou, le fils, est le héros de l'histoire. Il y a aussi Sarvajaya, la mère qui paraît parfois cruelle, notamment avec Indir Thakroun mais cette rudesse est dictée, pour beaucoup, par la nécessité de préserver sa famille, de la nourrir et si, pour cela, il faut chasser une parente éloignée, et bien tant pis ! "Que les autres fassent l'expérience de son caractère ! Je n'en veux plus chez moi, elle qui n'a même pas pensé à mes enfants. Qu'elle ne mette plus les pieds ici ! Qu'elle aille mourir dans les ordures !" (Gallimard - p.41). Ray Harihar, le père, qui cherche en vain un travail stable. Lire la suite : Lien : http://loumanolit.canalblog... + Lire la suite