Vous étiez trop légers


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Vous étiez trop légers - De Vienne à Budapest, une aristocratie se ruine à tenir son rang. Un monde, dans le faste des réceptions, danse au bord du gouffre. Des hommes d'influence quittent au petit jour des draps froissés pour ourdir des complots. D'autres se battent en duel. "Vous étiez trop légers", deuxième volet de la "Trilogie de Transylvanie", décrit des personnages hors du commun, raffinés, parfois violents, dont la vie se mêle aux soubresauts d'un Empire bousculé par l'Histoi...

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Détails Vous étiez trop légers

Le Titre Du LivreVous étiez trop légers
AuteurMiklós Bànffy
ISBN-102752904746
EditeurPhébus
Catégorieslittérature
Évaluation du client3.72 étoiles sur 5 de 18 Commentaires client
Nom de fichiervous-étiez-trop-légers.pdf
La taille du fichier20.97 MB


07 mai 2018
L'annexion de la Bosnie ne provoquait pas seulement une crise ; elle ouvrait une nouvelle période dans l'histoire diplomatique du continent. Aerenthal, en ignorant le traité de Berlin, en négligeant toutes consultations préliminaires, en plaçant l'Europe devant le fait accompli, faisait école sans le savoir

21 février 2016
C'est un peu le Guépard de Lampedusa version Mittleeuropa! Les mondes traditionnels aristocratiques s'effondrent mais rares sont ceux qui s'en rendent compte ...outre les superbes & dépaysantes descriptions des paysages, qui donnent envie de s'y rendre, les personnages & les sentiments y sont délicatement explorés. Ces pays sont tellement inconnus & mystérieux pour nous (ils ont été bouleversés par les traités qui ont suivi les 2 guerres mondiales), qu' on a envie de savoir où ils se situaient effectivement. D'où mon regret de ne pas avoir de cartes dans le livre, donc conseil, procurez vous en ..!! La Roumanie n'est plus ce qu'elle était, idem pour la Hongrie..

20 octobre 2013
"Si heureux soit-on, dit-il en substance, on désire toujours autre chose. Quelque chose qui reste à atteindre. Qui nous manque pour être vraiment heureux. Nul ne peut dire qu'il n'a plus de désirs. La Providence lui fait-elle un cadeau qu'il en faut aussitôt un autre. Et peu importe sa valeur, peu importe qu'il soit plus grand que le précédent, non, ce qui compte, c'est que ce quelque chose qu'il n'a pas encore existe et qu'il lui faut. Son désir tempère son bonheur; il lui semble qu'il ne sera heureux que quand il aura également obtenu ce quelque chose; et s'il l'obtient, il lui faudra autre chose encore. Avec le malheur, il est de même. Quel que soit le coup qui nous frappe, toujours quelque chose nous console, qui nous empêche de tomber dans le désespoir. Peu importe ce que c'est, peu importe quel nom nous lui donnons : obligation, dette...Quelque chose à faire, en dépit du coup reçu. Après un décès, s'occuper de ceux qui restent, entretenir ce que le défunt aimait. Tout chagrin, quel qu'il soit, recèle aussi une source de bonheur, un devoir qu'il n'est pas possible de négliger : un travail à poursuivre, des soins à apporter à un être qui a besoin de nous, qu'il s'agisse d'un parent, d'un domestique, voire d'un animal, peu importe ! Quelqu'un à cause de qui il faut rester où l'on est, pour qui il faut travailler, quelqu'un dont nous pensons qu'il a absolument besoin de nous. Et qui sait si la profondeur de notre deuil n'est pas en soi une satisfaction ?" + Lire la suite