Le piano dans l'éducation des jeunes filles


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Le piano dans l'éducation des jeunes filles - Volodia rencontre Sonia, une pianiste. Pour oublier la liaison de celle-ci avec Julien, son ami journaliste, il se lance dans l'écriture et prend pour modèle Hérode, célébrité du monde des lettres. Celui-ci l'éduque au cynisme en lui présentant Asma, une Iranienne, qui lui fera rencontrer l'amour absolu en la personne de Sophie Baxter, une pianiste inabordable. Premier roman.

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Détails Le piano dans l'éducation des jeunes filles

Le Titre Du LivreLe piano dans l'éducation des jeunes filles
AuteurStéphane Barsacq
ISBN-102226322744
EditeurAlbin Michel
Catégoriesrécits
Évaluation du client3 étoiles sur 5 de 10 Commentaires client
Nom de fichierle-piano-dans-l-éducation-des-jeunes-filles.pdf
La taille du fichier21.14 MB


28 juillet 2016
Puis je pris la rue Lepic, que j'eus plaisir à gravir, même si je me demandais quel imbécile avait eu l'idée de réserver un couloir pour les vélos de la mairie. A moins de préparer les étapes de montagne du Tour de France, il était improbable que quelqu'un s'attaquât jamais à la montée de la rue Lepic à bicyclette. page 146

28 février 2016
Merci à Babelio et à Albin Michel pour ce roman reçu dans le cadre de l'opération Masse Critique. Le piano dans l'éducation des jeunes filles, titre étrange, à l'allure littéraire, qui a eu le mérite d'attirer ma curiosité de lectrice. Où Stéphane Barsacq souhaite emmener son lectorat ? Quel rapport entre l'éducation féminine et le piano ? Narrateur principal, Volodia est un jeune homme de trente-quatre ans, maître de conférence en histoire à Paris-IV. Intellectuel et branché, il côtoie les bourgeois bohèmes du tout Paris littéraire et artistique. En bon intellectuel qui se respecte, il décide d'écrire un livre sur l'éducation des jeunes filles au 17ème et 18ème siècle. Vaste projet. Pour cela, il est entouré d'amis et de connaissances prestigieuses. Sa vie se déroule au rythme de son travail d'enseignant et de l'écriture de son essai. Il rencontre alors une jeune fille, Sonia, dont il tombe éperdument amoureux. Il l'aperçoit dans le métro, la suit et se retrouve au commissariat avec elle. Elle étudie le piano au conservatoire et souhaite plus que tout devenir une grande pianiste. Leur relation est passionnée. Volodia est comme hypnotisé par cette jeune femme, il est littéralement dévoré par cet amour. Mais, Sonia lui préfère son ami cynique, Julien. Trahi, blessé, Volodia se plonge dans la rédaction de son livre, tout en philosophant sur la définition de l'amour et des femmes. Il rencontrera par la suite Asma, femme mystique et quelque peu étrange, et Sophie Baxter, grande pianiste dont le renommée n'est plus à faire. Un amour profond naîtra de cette relation. A la fin de cette lecture, je ne sais vraiment pas quoi penser de ce livre. Je suis incapable de dire si j'ai aimé ou non ce roman. Ce qui est certain, c'est que l'écriture et le style sont impeccables. Tout le roman est très soigné. Stéphane Barsacq apporte de nombreuses références tout au long de son livre et agrémente les relations amoureuses de son personnage d'un regard philosophique. Par conséquent, il faut aussi posséder les mêmes références pour comprendre Volodia et ses états d'âme. J'ai trouvé, par moment, qu'il s'agissait d'un étalage de connaissances pas forcément utiles à la compréhension du roman. C'est dommage. J'ai vraiment eu cette impression de parisianisme qui, depuis quelques années, me gêne profondément en littérature, comme au cinéma. Par le fait, le roman m'a semblé très long et sa lecture parfois ennuyeuse car il n'y a que très peu d'événements et de rebondissements tout au long de ces 350 pages. Ce qui est intéressant, c'est le cheminement de Volodia et sa philosophie des relations humaines. Le piano dans l'éducation des jeunes filles est dans conteste d'une grande qualité littéraire. Hélas, je suis passée à côté de l'histoire. + Lire la suite

03 mars 2016
Dans ce roman, ce qui m'a le plus marqué dans les premières pages, a été de retrouver quelque peu le style de Emmanuel Schmitt, notamment le roman Les Perroquets de la place d'azzaro. Or, j'ai vite déchanté dans la suite du roman, puisque je n'ai pas retrouvé ce pouvoir attractif de ce dernier. En effet, ce que je reproche principalement au roman de Stéphane Barsacq est de ne pas avoir un réel fil conducteur, d'intrigue proprement dite. Le lecteur est guidé seulement par la vie du narrateur, mais de façon plus remarquable, par la rédaction de son livre sur l'éducation des jeunes filles. Dès lors, on a l'impression que ce roman lui-même est celui du narrateur, celui qu'il est en train d'écrire est donc celui qu'on est en train de lire. Mais il faut avouer qu'un petit je-ne-sais-quoi donne envie tout de même de poursuivre la lecture, par curiosité, dans l'attente d'être surpris, et d'être finalement envoûté. A mon goût, cela tarde tout de même à arriver ... Je n'ai pas trouvé de grand intérêt à ce livre, qui peut être défini comme une petite balade dans la vie du personnage, ou comme une réflexion indirecte sur l'éducation des jeunes filles. Pour ma part, je n'ai pas vraiment accroché, mais ce roman se lit quand même facilement, par distraction. + Lire la suite