Comment améliorer les oeuvres ratées ?


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Comment améliorer les oeuvres ratées ? - De Joachim du Bellay à Marguerite Duras, les plus grands écrivains de notre littérature ont connu des moments de faiblesse et ont raté certaines de leurs œuvres. Histoires aberrantes, personnages inconsistants, style boursouflé, vers boiteux – ces textes plongent tout lecteur sensé dans la consternation. Comment ces auteurs en sont-ils arrivés là ? Tenter de répondre à cette question conduit à interroger, avec l’aide de la psychanalyse, les mystères de l’acte...

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Détails Comment améliorer les oeuvres ratées ?

Le Titre Du LivreComment améliorer les oeuvres ratées ?
AuteurPierre Bayard
ISBN-10270731725X
EditeurEditions de Minuit
Catégorieslittérature
Évaluation du client4.1 étoiles sur 5 de 10 Commentaires client
Nom de fichiercomment-améliorer-les-oeuvres-ratées.pdf
La taille du fichier18.34 MB


02 janvier 2015
Pierre Bayard a de l'audace, c'est le moins que l'on puisse dire, et ses titres sont autant de provocations. De Joachim du Bellay à Marguerite Duras, les plus grands écrivains de notre littérature ont connu des moments de faiblesse et ont raté certaines de leurs oeuvres. Histoires aberrantes, personnages inconsistants, style boursouflé, vers boiteux – ces textes plongent tout lecteur sensé dans la consternation. Comment ces auteurs en sont-ils arrivés là ?

09 décembre 2017
Ainsi, littérairement parlant, y aurait-il deux grandes manières — avec de multiples modes intermédiaires — de ne pas communiquer avec l'autre, la première consistant à trop masquer la teneur de ses fantasmes en se dissimulant soi-même, la seconde consistant à trop les exposer, et, paradoxalement, à rendre impossible la communication écrite, laquelle implique de laisser à l'autre la disponibilité de penser et de sentir par lui-même. B) RÉFLEXION, Chapitre III : Le temps des œuvres. + Lire la suite

23 décembre 2017
Si l'on pose, comme nous l'avons fait ici, que la rencontre avec l'œuvre ouvre l'espace d'un dialogue interfantasmatique, c'est ce dialogue qui prime dans la manière dont le lecteur se détermine par rapport à l'œuvre, quels que soient ses efforts de justice intellectuelle pour tenter d'échapper aux particularités du jugement personnel. Cette position éminemment relative va au rebours du courant dominant de l'esthétique — que l'on pourrait qualifier de " kantien " —, qui postule plus ou moins explicitement le caractère universel du jugement de goût, et donc la possibilité d'une entente concertée entre lecteurs de bon sens et de culture semblable dans la définition de critères d'appréciation. Position qui méconnaît la place de l'inconscient et la spécificité du rapport au fantasme, en postulant qu'il existerait un site extérieur à l'œuvre, d'où il serait possible de l'apprécier objectivement hors de tout effet de subjectivité. B) RÉFLEXION, Chapitre IV : La décision de ne pas aimer. + Lire la suite