George Sand, Frédéric Chopin : La Passion des contraires


Livres Couvertures de George Sand, Frédéric Chopin : La Passion des contraires
3.67 étoiles sur 5 de 3 Commentaires client

George Sand, Frédéric Chopin : La Passion des contraires - George Sand et Frédéric Chopin se rencontrent lors d'une fête chez Franz Liszt, et une curiosité réciproque les pousse l'un vers l'autre. Frédéric Chopin s'interroge : " Est-ce vraiment une femme ? " George Sand s'ouvre à une amie : " Ce monsieur Chopin, est-ce une jeune fille ? " Une passion naît de la rencontre entre cette femme souvent vêtue d'habits masculins, qui fume volontiers la pipe en société, et cet homme chétif, discret et génial. Une passion orageuse qu...

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Détails George Sand, Frédéric Chopin : La Passion des contraires

Le Titre Du LivreGeorge Sand, Frédéric Chopin : La Passion des contraires
AuteurPierre Brunel
ISBN-102735701786
EditeurAcropole
Catégoriesbiographie
Évaluation du client3.67 étoiles sur 5 de 3 Commentaires client
Nom de fichiergeorge-sand-frédéric-chopin-la-passion-des-contraires.pdf
La taille du fichier25.3 MB


20 octobre 2012
J'ai choisi ce livre car il y a deux ans, j'avais visité la demeure de George Sand à Nohant. J'avais été emballée par cette visite où l'ambiance du XIXe est restée intacte à l'intérieur de la demeure. J'ai donc pu mieux "connaître" la vie de la romancière via cette biographie. Le moins que l'on puisse dire c'est que c'était un sacré personnage de par son nom, son attitude, son mode de vie... Elle a considéré Chopin comme son troisième enfant, leur relation est pour le moins plus platonique que physique. A la santé fragile, il faut ajouter que l'artiste est extrêmement torturé. Leur relation étant déjà complexe, il faut ajouter les humeurs et les comportements des enfants de Sand. Livre très intéressant et instructif.

03 octobre 2014
Sans doute est-ce à cause de cette autre désillution que Listz, qu'elle a connu grâce à Musset, n'est pas devenu son amant, alors qu'elle l'admire tant. Elle a même dit qu'elle ne pouvait plus l'aimer que les épinards. Et puis il était éclatant de santé alors qu'il y avait en Musset, rongé par l'alcool, et qu'il y a en Chopin, déjà faible de la poitrine, une grâce à laquelle elle se sent incapable de résister. "Cette femme est un cimetière", a dit méchamment d'elle Jules Sandeau. Cela ne signifie pas seulement qu'elle renvoie vite ses amants pour n'en conserver que le fantôme. Mais elle hume en eux le parfum capiteux de leur mort future. Et Titus Woyciechowski, le cher Titus, l'avait bien compris quand il écrivait : "Ce n'est pas la peine que j'empêche Frédéric Chopin d'aller se faire tuer dans l'insurrection de Varsovie pour qu'il tombe dans les griffes de George Sand. " + Lire la suite