Le Postier


Livres Couvertures de Le Postier
4.08 étoiles sur 5 de 176 Commentaires client

Le Postier - Ca a commencé par erreur. C'était les fêtes de Noël et le pochard en haut de la côte m'avait dit qu'ils embaucheraient carrément n'importe qui. Alors j'y suis allé et je me suis retrouvé avec cette sacoche de cuir sur le dos. Parler d'un boulot, je pensais. Peinard!

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Détails Le Postier

Le Titre Du LivreLe Postier
AuteurCharles Bukowski
ISBN-102246314321
EditeurGrasset
Catégoriessatire
Évaluation du client4.08 étoiles sur 5 de 176 Commentaires client
Nom de fichierle-postier.pdf
La taille du fichier23.76 MB


01 juin 2017
J’ai regardé à travers la vitre. L’infirmière a montré mon enfant du doigt. La figure de l’enfant était très rouge et il hurlait plus fort que tous les autres enfants. La pièce était pleine de bébés hurleurs. Toutes ces naissances ! L’infirmière avait l’air très fière de mon bébé. Enfin, j’espérais que c’était bien le mien. Elle a pris la fillette pour que je puisse mieux la voir. Je souriais à travers la vitre. Je savais pas quoi faire. La môme arrêtait pas de hurler dans ma direction. Pauvre morpionne, je pensais, pauvre satanée petite morpionne. A l’époque je ne me doutais pas qu’elle serait un jour une belle fille, mon portrait tout craché, hahaha. J’ai fait signe à l’infirmière de reposer l’enfant, puis je leur ai fait au revoir à toutes les deux. C’était une chouette infirmière. Belles jambes, pareil pour les hanches. Seins passables. + Lire la suite

13 mars 2018
Bukowski a une façon d'écrire à l'image de sa vie : décousue et au ras de la moquette. Il ne s'embarrasse pas d'un surcroît de vocabulaire, il va à l'essentiel pour parler des femmes et de l'alcool qui lui servent à oublier son métier de postier. Onze années de sa vie défilent avec quelques jolies fulgurances céliniennes et il ne fait pas dans la dentelle pour son premier livre.

13 septembre 2017
Un jour j’étais au bar entre deux courses et j’ai vu cette femme. Dieu ou quelqu’un d’autre n’arrête pas de créer des bonnes femmes et de les jeter dans les rues, et celle-là a le cul trop gros et celle-ci a les nibards trop petits et cette autre est cinglée et cette autre a de la religion et celle-là encore lit dans les feuilles de thé et celle-là arrête pas de péter et celle-ci a ce gros tarin, et cette autre a les jambes cagneuses… Mais de temps en temps une femme s’amène, en pleine fleur, une femme qui fait carrément péter sa robe… une créature sexuelle, une calamité, la fin de tout. J’ai levé les yeux et elle était là, tout au bout du bar. + Lire la suite