Proust, le chat et moi : Précédé de L'enfance de l'art


Livres Couvertures de Proust, le chat et moi : Précédé de L'enfance de l'art
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Proust, le chat et moi : Précédé de L'enfance de l'art - Proust, le chat et moi précédé de L'enfance de l'art Première parution en 1984 Collection La petite vermillon (n° 317), La Table Ronde Parution : 12-03-2009 L'Enfance de l'Art: Par quel mystère la tauromachie ressemble-t-elle à la littérature. Comment l'auteur a vaincu le temps et répété les séquences d'une vie irresponsable grâce à la littérature. Comment a-t-il vécu l'enfance de l'art et pourquoi l'art...

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Détails Proust, le chat et moi : Précédé de L'enfance de l'art

Le Titre Du LivreProust, le chat et moi : Précédé de L'enfance de l'art
AuteurJean Cau
ISBN-102710331098
EditeurLa Table ronde
Catégoriesvécu
Évaluation du client3.25 étoiles sur 5 de 4 Commentaires client
Nom de fichierproust-le-chat-et-moi-précédé-de-l-enfance-de-l-art.pdf
La taille du fichier26.33 MB


23 janvier 2011
L'enfance de l'art Comme Jean Cau, “j'ai trop lu et trop ouvert de livres pour n'avoir point acquis une extraordinaire finesse d'oreille”. Un essai d'une centaine de page à la recherche de la différence entre l'écrivain toréant au plus près de son âme et ceux qui, ayant écrit des dizaines d'ouvrages à grands tirages déplaçant des millions sans jamais avoir trouvé une seule pépite, écrivent leurs livres comme les bucherons abattent des arbres. Extraordinaire parallèle avec le flamenco ou la tauromachie, appelant au duende, ce moment de grâce, lorsque le torero toréé de l'intérieur, cette grâce vibrante du flamenco, ou quand l'écrivain toréé les mots pour lui-même, pour sa joie, de l'intérieur. Ecrire, en effet, c'est tout au long d'une vie, continuer la quête de soi. “Un livre, un style, une phrase, des mots, ça se toréé. C'est monstrueux et fragile. C'est délicat et énorme.” Sans le duende, sans cet abandon ou ce dépassement, ne restent que la technique d'écriture. La littérature remplacée par les romans fabriqués par les écoles d'écriture et bientôt par des ordinateurs. La recherche de soi où l'écrivain n'est pas dans l'idée qu'il dit mais dans les mots qui la disent. Cette affirmation suprême : “Au commencement est le Verbe et à la fin aussi et cela s'appelle la littérature”. Sans cette grâce, cet abandon de soi, ce duende, la littérature meurt au profit des bucherons, des journalistes, des personnalités diverses, des techniciens de l'écriture : l'âge de plomb du verbe. + Lire la suite

24 janvier 2011
“Le temps de créer et celui de lire fondent comme du sucre dans l’eau bouillante du siècle. Dans les cervelles transformées en passoire, rien ne se dépose. Vous les râpez : aucun culot. Or la culture, c’était cela. Le précieux culot autour de l’âme d’un peuple.”

23 janvier 2011
“Un livre, un style, une phrase, des mots, ça se toréé. C’est monstrueux et fragile. C’est délicat et énorme. Ça pue et ça grise. Ça caresse et ça tue. Ça fonce sur vous et, ou bien vous attendez la charge de cette passion qui se rue et m’embarquez, tout contre vous, dans une passe ; ou bien vous faîtes « le fameux petit pas en arrière» parce que vous avez eu peur. Par exemple, vous n’écrivez pas de livres et devenez un banderillero de l’écriture : un journaliste et rien que cela.” + Lire la suite