Les Hauts Lieux de la Littérature en Europe


Livres Couvertures de Les Hauts Lieux de la Littérature en Europe
3 étoiles sur 5 de 1 Commentaires client

Les Hauts Lieux de la Littérature en Europe - L'Europe des écrivains a ignoré les frontières. Goethe et Stendhal furent des passionnés de l'Italie ; Shakespeare a campé Hamlet au Danemark, Othello à Venise ; Joyce aima Paris et Trieste autant que Dublin... On pourrait citer bien d'autres auteurs qui ont aimé l'Europe. Ce petit ouvrage nous propose un parcours à travers l'Europe, d'Athènes à Istanbul, pour nous faire découvrir les lieux qui ont marqué la littérature. Illustré par des photographies, des estampes ...

Télécharger Livres En Ligne

Détails Les Hauts Lieux de la Littérature en Europe

Le Titre Du LivreLes Hauts Lieux de la Littérature en Europe
AuteurJean-Paul Clébert
ISBN-10Éditeur : Bordas (01/01/1991)
Catégorieslittérature
Évaluation du client3 étoiles sur 5 de 1 Commentaires client
Nom de fichierles-hauts-lieux-de-la-littérature-en-europe.pdf
La taille du fichier26.05 MB


14 février 2014
Dans la même collection dont j'ai hier essayé de vous vanter hier toutes les qualités, voici « Les hauts lieux de la littérature en Europe. Je ne vais pas recommencer mes éloges, mais je dirais tout de même que plus qu'un guide, c'est LE livre guide indispensable à tous les amoureux de la littérature. Si tous les amoureux (c'est leur fête aujourd'hui, pas ?) cherchent à être étonnés, à aller de découvertes en découvertes.... ce livre les étonnera à plus d'un titre, ne serait-ce déjà parce qu'ils se rendront compte que les écrivains sont parfois allés là où on ne les attendait pas... Gorki à Capri, Dickens à Rome, Balzac au fond de la Russie..... et parce qu'ils feront un voyage culturel des plus insolite et dépaysant, en un mot, un voyage qui bouleverse bien de nos idées reçues et nous fait emprunter de l'Antiquité à aujourd'hui, des itinéraires inattendus. Passionnant. Petit extrait de l'avant-propos de son auteur..... « Car les écrivains donnent à rêver sur ces hauts lieux. Nous partageons leur émoi comme leurs désillusions. Avec Balzac dans la tête etStendhal au coeur, avec Dostoïevski pour bagage et Byron pour guide, on redécouvre son propre pays avec l'acuité du regard de l'étranger et l'on découvre leurs découvertes, on s'étonne de leur étonnement. Au moment où se fait l'Europe, une Europe nouvelle, il n'est pas vain d'évoquer son extraordinaire patrimoine culturel, de rappeler ses identités complémentaires et les échanges qui ont sans cesse présidé à son mûrissement. Echanges véhiculés d'abord par les livres et par ces infatigables porteurs de valises que furent – et sont – les poètes, bateleurs de foire et colporteurs d'idées, amuseurs publics et singuliers révélateurs de nos aspirations profondes. » + Lire la suite

14 février 2014
La Bruyère, l'un des premiers, affirma que « c'est un métier de faire un livre comme de faire une pendule ». Mais il avait fallu longtemps pour que l'art d'écrire cessât de n'être qu'une activité annexe pratiquée par des gens auxquels leur fortune octroyait des loisirs – nobles ou riches bourgeois – et devînt un métier assez lucratif pour permettre à un écrivain de vivre de sa plume. Les dramaturges -un Shakespeare, un Corneille, un Cervantès (l'auteur des Comedias) – furent parmi les premiers à y parvenir. Les écrivains n'acquirent toutefois un véritable statut social en tant que tels qu'au siècle des Lumières.  Mais il y eut encore bien des esprits chagrins pour considérer comme peu honorable, parce qu' »aliénant», le salaire de l'écriture.... + Lire la suite

14 février 2014
L'Italie pour moi n'est pas un pays, c'est un mirage (Lamartine). Ce sont les Français qui ont le mieux vu la lumière de l'Italie (Chateaubriand)... Ces deux citations illustrent ce que fut pendant longtemps, pour les écrivains français et pour de très nombreux autres artistes ou intellectuels européens, le voyage en Italie : un genre littéraire. A part Zola peut-être, qui a voulu s'intéresser à l'Italie profonde plus qu'à son pittoresque, la plupart des voyageurs écrivains ont visité l'Italie ... en se souciant fort peu des Italiens. Ils s'y cherchèrent eux-mêmes comme Goethe. Ils s'y enivraient d'une lumière que ne connaît par l'Europe du Nord. Ils tentaient d'y déterrer des racines. Mais leur mépris des Italiens fut souvent aussi fort que leur amour de la péninsule. De la même façon que de nos jours les touristes éclairés s'énervent de voir devant les monuments des automobiles qui gâchent leurs photographies, les voyageurs du XIXe siècle regrettaient la présence d'une foule populeuse au seuil des églises. + Lire la suite