Journal de l'année de la peste


Livres Couvertures de Journal de l'année de la peste
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Journal de l'année de la peste - En 1665, pour la quatrième fois dans le siècle, la peste ravage Londres où elle fait en un an 70 000 morts. En 1720 elle est de nouveau à Marseille. Journaliste toujours à l'affût d'une grande affaire, Defoe voit là l'occasion d'un livre qui rappelle un drame très proche et mêlera les conseils prophylactiques aux réflexions morales sur les décrets de la Providence. S'aidant peut-être de ses souvenirs mais réunissant surtout avec une rigueur toute scientifique témoig...

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Détails Journal de l'année de la peste

Le Titre Du LivreJournal de l'année de la peste
AuteurDaniel Defoe
ISBN-10207037372X
EditeurGallimard
Catégorieslittérature
Évaluation du client3.56 étoiles sur 5 de 24 Commentaires client
Nom de fichierjournal-de-l-année-de-la-peste.pdf
La taille du fichier23.89 MB


20 avril 2011
Il faut le reconnaître, les Londoniens absents qui, bien que s'étant enfuis pour trouver la sécurité à la campagne, portaient un très grand intérêt au bien-être de ceux qu'ils avaient laissés.

13 avril 2015
Au début du livre, il dit qu'il n'y a qu'un seul hôpital réserve aux pestiférés, alors qu'à la fin Defoe nous dit qu'il n'y avait que deux hôpitaux réservés aux pestiférés.. Et si ça tombe en QR au concours Daniel je fais comment? Manque de rigueur incontestable. Je suis très triste et désorienté ..

30 juillet 2015
Hélas ! c'était une époque où chacun était si préoccupé de sa propre sécurité que la pitié pour la détresse d'autrui ne trouvait aucune place ; chacun voyait, pour ainsi dire, la mort à sa porte, souvent même dans sa propre famille, et nul ne savait que faire ni où s'enfuir. Cela, dis-je, supprimait toute compassion ; la conservation de soi-même semblait, en fait, la règle primordiale : les enfants fuyaient leurs parents alors qu'ils languissaient dans la plus grande détresse ; en certains endroits, encore que cela fût moins fréquent, les parents firent de même pour leurs enfants - oui, il y eut des exemples affreux. Ainsi particulièrement deux fois en une seule semaine, l'on vit des mères désespérées tuer, dans leur folie et leur délire, leurs propres enfants ; l'une d'elles habitait non loin de chez moi, et cette pauvre démente ne vécut pas assez longtemps pour se rendre compte du péché qu'elle avait commis et encore bien moins pour en être punie. + Lire la suite