Madame de Chamblay, tome 1


Livres Couvertures de Madame de Chamblay, tome 1
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Madame de Chamblay, tome 1 - LNGLD - (Livre Numérique Gratuit Libre de Droit) Dumas Alexandre – Madame de Chamblay (1ère partie) : À la mort de sa mère, Max de Villiers reste pendant longtemps désespéré avant de ressentir le besoin de distraire. Il se rend alors chez son ami le préfet Alfred de Senonches. C’est à cette occasion qu’il fait la connaissance de Mme Edmée de Chamblay. Irrésistiblement attiré par cette femme, tous les prétextes vont lui être bons pour la rencontrer à ...

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Détails Madame de Chamblay, tome 1

Le Titre Du LivreMadame de Chamblay, tome 1
AuteurAlexandre Dumas
ISBN-10Éditeur : Association Les Bourlapapey, bibliothèque numérique romande (01/04/2014)
Catégorieslittérature
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Nom de fichiermadame-de-chamblay-tome-1.pdf
La taille du fichier22.36 MB


28 juin 2015
J’avais des larmes plein les yeux. — Quant à l’état que tu dois embrasser, c’est une affaire de vocation et non de calcul. – Si tu avais le génie, je te dirais : « Sois, peintre ou poète » – ou plutôt tu le serais sans que je te le disse ; si tu avais le cœur froid et l’esprit subtil, je te dirais : « Sois homme politique ; » si nous avions la guerre, je te dirais : « Sois soldat. » Tu es un bon cœur et un esprit juste ; je te dis tout simplement : « Reste toi et à toi. » Il y a peu de carrières où il ne faille pas prêter serment ; je te connais, le serment que tu auras prêté, tu le tiendras ; s’il arrive un changement de gouvernement, tu donneras ta démission, et ta carrière sera brisée… Avec quarante mille livres de rente… – Je fis un mouve-ment. – Tu les auras un jour ; en attendant, avec vingt-quatre mille livres de rente, un homme qui sait bien dépenser son argent n’est pas un homme inutile ; tu voyageras ; les voyages sont le complément de toute éducation intelligente, je sais bien que cela me fera de la peine de te quitter ; mais je serai la première à te dire : « Quitte-moi. » Solliciter ou accepter une place du gouvernement quand on a une fortune indépendante, c’est voler cette place à quelque pauvre diable qui en a besoin. L’homme qui aura la place qu’on t’a offerte fera peut-être, avec cette place, le bonheur d’une femme et de deux ou trois enfants. S’il y a une révolution, et que tu croies que ta raison, ton éloquence ou ta loyauté puissent être utiles à ton pays, choisis bien ton parti, pour ne jamais le renier ou le trahir, et offre à ton pays ta loyauté, ton éloquence ou ta raison. Si une invasion menace la France, offre à la France ton bras, et si, avec ton bras, elle de-mande ta vie, donne-les lui tous deux sans penser à moi. Je ne suis, moi, que ta seconde mère ; la femme enfante, non pour elle, mais pour la patrie. L’homme qui a de mauvais instincts, l’esprit pervers, le cœur corrompu, cet homme a besoin d’être dirigé par un devoir quelconque. L’homme simple, loyal et droit ne reçoit point son devoir tout fait ; il le fait lui-même. Au reste, réfléchis, tu as le temps ; pèse mes paroles : ce sont des conseils et non pas des ordres. ..... (p19/20) + Lire la suite

28 juin 2015
pleurez en m’en parlant, et vous verrez que vos larmes emporteront la première amertume de votre chagrin. (p137)

28 juin 2015
» Et je m’endormis en répétant ces quatre derniers vers du Lac : Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire, Que le parfum léger de ton air embaumé, Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire. Tout dise : « Ils ont aimé ! » (p226)