Ce que peut la littérature


Livres Couvertures de Ce que peut la littérature
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Ce que peut la littérature - 4° de couverture : (Edition source : Stock, Panama, Les essais - 10/2006) Mona Ozouf - Pierre Manent - Suzanne Julliard - Bertrand Visage - Claudio Magris - Jean-Pierre Mauret - Geneviève Brisac - Valérie Zenatti - Claude Habib - Pierre Pachet - Jean-Pierre Martin - Philippe Sollers - Daniel Bougnoux - François Taillandier - Michel Aucouturier - Claude Grignon - Jean-Claude Passeron - Antoine Compagnon - Éric Marty - Thomas Pavel - M...

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Détails Ce que peut la littérature

Le Titre Du LivreCe que peut la littérature
AuteurAlain Finkielkraut
ISBN-102070349357
EditeurGallimard
Catégoriesentretiens
Évaluation du client3.88 étoiles sur 5 de 8 Commentaires client
Nom de fichierce-que-peut-la-littérature.pdf
La taille du fichier27.71 MB


18 avril 2014
Aharon Appelfeld l'écrivain du silence- Entretien avec Geneviève Brisac et Valérie Zenatti Alain finkielkraut: il y a de mauvais livres, il y en a de passables, comme il y en de bons, voire de très bons. Et puis de temps en temps il y a des livres qui ont la grâce. A cette catégorie rare et intimidante appartiennent sans contexte les deux derniers ouvrages d'Aharon Appelfeld publiés par les éditions de l'Olivier-Histoire d'une vie - et -L'Amour, soudain- On est tenté, une fois ces livres refermés, de ne rien dire et de confier son émotion au silence, de peur de perdre la grâce dans l'émotion du commentaire. (p.101) + Lire la suite

12 juin 2011
Cher lecteur, à quelle bibliothèque confiez-vous votre destin ? A quoi sert la littérature ? Que peut la littérature ? A essayer de vivre selon les nuances car elle est «maîtresse des nuances» disait Barthes. La littérature «s'embarasse» de nuances. Ne se sépare de personne. Elle s'intéresse aux différences, aux singularités. Elle veut comprendre. Raconter. Regarder. Eclairer l'existence. La littérature aide à respirer. La philosophie, elle, ne s'embarasse pas de nuances. Elle veut expliquer la nature humaine. Célébrer la perfectibilité. Résoudre le monde. La philosophie aide à marcher. En ce sens, la littérature apparait comme dangereuse. Au même titre que l'ennui, compagnon complice du lecteur. L'ennui, cet «oiseau qui couve l'oeuf de l'expérience», écrivait Benjamin. L'ennui des longues après-midi qui rallonge la vie comme le soleil les ombres. Cet ennui, donc, qui échappe le livre lourd dans l'herbe haute comme échappant à tous les pouvoirs. «Il faudrait que le livre pèse un gros poids d'objet et de chair», écrivait Camus. Les enfant, aujourd'hui, savent-ils encore s'ennuyer ? Dans un roman, il faut faire «passer amoureusement le monde» disait Barthes. Le lecteur de roman, élève de Socrate, se soumet alors, volontairement, parfois involontairement souvent, à une merveilleuse maïeutique. Il sort de son narcissisme, se regarde...de loin, s'éclaire dans le «passage» du livre. Il prend un chemin, un sentier. Il sort des autoroutes battues. Ce recueil d'entretiens animés par Finkielkraut est un vrai bonhuer de lecture. Autour de la table : Mona Ozouf, Jean-Claude Passeron, Philippe Sollers, Valérie Zenatti et bien d'autres. Sur la table ; Camus, Roth, Céline, Aragon, Pasternak et bien d'autres. Au-dessus, au-dessus de tout, la dangereuse littérature ! Un livre à lire...obligatoirement ! Attention : pour bien marcher, il faut, avant tout, savoir bien respirer ! + Lire la suite