Personne pour m'accompagner


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3.71 étoiles sur 5 de 7 Commentaires client

Personne pour m'accompagner - " Avec Personne pour m'accompagner, la romancière imagine la réflexion d'une femme sur sa propre identité et sur celle de son pays, une Afrique du Sud en pleine transition vers la démocratie. Avocate vouée à la défense des droits de l'homme, Vera Stark a combattu l'apartheid autant que son métier le lui permettait, sans pour autant s'engager dans la lutte politique directe. Une fois passées les premières élections libres, une fois revenus les exilés et libéré...

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Détails Personne pour m'accompagner

Le Titre Du LivrePersonne pour m'accompagner
AuteurNadine Gordimer
ISBN-102264025883
Editeur10-18
Catégoriesrécits
Évaluation du client3.71 étoiles sur 5 de 7 Commentaires client
Nom de fichierpersonne-pour-m-accompagner.pdf
La taille du fichier29 MB


04 juillet 2013
On retrouve dans cette oeuvre Nadine Gordimer, avocate de formation, blanche de peau, activiste convaincue dans la lutte contre l'apartheid. A travers ses personnages, on revit les grands moments de la lutte anti-raciale en Afrique du Sud dans la seconde moitié du 20e siècle ; sujet quelque peu oublié dans notre actualité. Le livre évoque aussi les liens amicaux qui se sont tissés entre les "hommes de bonne volonté", Noirs ou Blancs qui ont permis de faire progresser une situation hautement dangereuse et insupportable.

28 août 2012
Un livre très intéressant sur l'après-apartheid, qui montre un certain désenchantement des anciens militants...

27 décembre 2014
Vera lisait les journaux et des rapports, des livres blancs, elle était attirée vers les gens tiraillés entre leurs attachements personnels et ces autres tentacules, le besoin d’aller au-devant de la détresse des autres, de cet enchevêtrement de frustrations et de misères ; vers des femmes, des femmes comme elle, enlevées à l’humble bric-à-brac de leurs vies et déposées, manquant de tout, dans le veld, vers des hommes, des hommes comme le sien, expulsés d’une ville où ils auraient pu trouver un emploi, chassés des fermes où leurs pères avaient prodigué leur travail ; vers des enfants qui n’étaient pas comme les siens parce que pour eux il n’y avait pas d’enfance, des enfants qui mendiaient et se consolaient en reniflant de la colle dans la rue. Elle sut enfin ce qu’elle voulait. Elle décida de travailler à la Fondation, non pas en raison de cette culpabilité des Blancs qui alimentait les conversations, mais par besoin de prendre sa part, de faire contrepoids, avec les moyens qui étaient les siens, à son appartenance à une époque et à un lieu dont elle faisait partie, elle le comprenait, de par sa naissance, qu’elle le veuille ou non. Ce besoin avait dû grandir en elle sans qu’elle s’en rendît compte – comme une graine apportée dans une fiente d’oiseau et qui germe, bourgeonne, à côté d’un arbre d’ornement. (p. 30-31, Chapitre 2, Partie I, ‟Bagages”). + Lire la suite