Kwaï


Livres Couvertures de Kwaï
3.85 étoiles sur 5 de 10 Commentaires client

Kwaï - Vous souvenez-vous du film de David Lean, Le Pont de la Rivière Kwaï, adapté d’un roman de Pierre Boulle  ? Pour Vincent Hein, c’est une partie de son enfance — les soirées cinéma calé contre son père, près de la cheminée et devant la TV. Alors, partir en Thaïlande sur les rives de la célèbre rivière, c’est plonger dans les eaux troubles de la mémoire. Là-bas, le spectacle touristique ne cache pas l’exubérance de la nature et le souvenir des cru...

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Détails Kwaï

Le Titre Du LivreKwaï
AuteurVincent Hein
ISBN-102752911394
EditeurPhébus
Catégoriessouvenirs d'enfance
Évaluation du client3.85 étoiles sur 5 de 10 Commentaires client
Nom de fichierkwaï.pdf
La taille du fichier25.36 MB


27 avril 2018
Après avoir décrit le quotidien de la Chine émergente et être revenu sur la Côte d’Ivoire de son enfance, Vincent Hein observe la nature humaine depuis le pont de la rivière Kwaï, en Thaïlande.

23 mai 2018
Rebonjour tout le monde, c'est avec beaucoup de plaisir que je reviens vous voir après une longue absence due à un méchant accident de vélo. Mais maintenant je suis de retour bon pied bon oeil, enfin presque ! Je voudrais tout d'abord commencer cette chronique en remerciant Babelio et les éditions Phébus pour m'avoir envoyé ce livre dans le cadre d'une masse critique privilégiés. Le livre m'est malheureusement arrivé dans une mauvaise période, ce qui explique ma critique tardive. Toutefois, j'étais très impatient de me plonger dans ce livre qui avait pour moi comme un goût de nostalgie. En effet, ce livre allait me donner l'occasion de faire une régression et de repartir dans les années '90, époque où j'allais régulièrement voir des films relatant des récits de voyage - je pense que ça s'appelait "Voyage du Monde" mais sans certitude ! Malheureusement pour moi, la sauce n'a pas pris. Je me suis bien forcé à continuer ma lecture en me disant qu'il fallait que je me fasse au style de l'auteur et qu'après quelques pages de plus, j'allait forcément aimer. Mais avec toute la volonté du monde (ou presque), je n'y suis pas parvenu. En conclusion, ce livre est une double déception pour moi. Premièrement parce que je n'y ai pas retrouvé la saveur des récit de voyage de ma jeunesse et deuxièmement parce que je n'ai pas aimé un livre que j'avais vraiment envie d'aimer. Maintenant, peut-être l'ai-je lu dans une mauvaise période pour moi, ce qui n'est pas à exclure également ! Toujours est-il que je viens d'abandonner le livre sur un banc afin qu'il puisse profiter à d'autres personnes, qui elles pourront peut-être l'apprécier à se juste valeur, c'est en tout cas ce que j'espère. P.S. : au vu de toutes les belles critiques que le livre a reçues, je pense vraiment que j'ai dû passer à côté de ma lecture. Dès lors, afin de ne pas plomber sa moyenne, je lui mets une appréciation de 2,5 alors qu'en tant normal, mes déceptions sont notées 1 + Lire la suite

23 avril 2018
Bangkok, les bars, les boites à streap tease, les bordels, le sida, ceux qui ont plaqué l'Europe et leur pavillon, leur crédit voiture,une fois passé l'exotisme des premières années, s'ennuient en Asie L'auteur nous entraîne dans un voyage à la vitesse des trains aux vieilles locomotives jaunes avec des wagons fatigués aux bancs en bois, à travers ce pays merveilleux où le corps et l'esprit se consument lentement, où l'on rencontre des papillons et des oiseaux polychromes. Tout a commencé par un film regardé en famille un soir, le pont de la rivière kwaï, puis la lecture du livre de Pierre Boule dont le film est une adaptation. Vincent Hein parcourt la rivière Khwae, les villages au bord de l'eau, et son pont de trois cents mètres de poutres d'acier, aussi sinistre qu'un puits de mine et pourtant les touristes s'y bousculent pour y graver leur nom, c'est le célèbre pont de la rivière kwaï. L'occasion pour l'auteur de nous rappeler l'horreur de la construction de la voie de chemin de fer reliant la Thaïlande et la Birmanie. 1931, le Japon a besoin de Charbon, de pétrole et de caoutchouc, alors les Japonais s'en vont conquérir Pékin en envahissant les pays voisins. 400 km à travers la jungle, pour construire la voie décidée par l'empereur du Japon. Vincent Hein nous conte l'enfer de la construction, les maladies, la faim, la soif, la cruauté des gardiens japonais. 12.400 prisonniers de guerre alliés et 70.000 travailleurs civils asiatiques, hommes, femmes et enfants sont morts dans la construction, presque à mains nues, de cette voie de chemin de fer. Mais l'horreur ne s'arrête pas là, le sac de la ville de Nankin,ville martyre, puis les expériences bactériologiques et médicales menées par les médecins japonais sur la population chinoise, dix ans avant Hitler et le sinistre docteur Mengele. Heureusement l'horreur laisse la place à l'émotion quand il évoque ses souvenirs d'enfance, son grand-père qui installe des armoires à pharmacie dans toutes les pièces, son père qui avec un abus d'alcool et de tabac va aider la mort à venir le chercher. L'écriture se fait même sentimentale pour évoquer les naturalistes, les écrivains voyageurs et même devient poésie avec par exemple trois belles pages sur la pluie. Un livre qui peut dérouter par sa construction, il peut paraître un peu touffu, mais l'écriture est magnifique et il y a tant de richesses à découvrir au fil des pages. Je remercie Babelio et les éditions Phebus pour cette belle découverte. Lien : http://notreavis.canalblog.c.. + Lire la suite