Kwaï


Livres Couvertures de Kwaï
3.85 étoiles sur 5 de 10 Commentaires client

Kwaï - Vous souvenez-vous du film de David Lean, Le Pont de la Rivière Kwaï, adapté d’un roman de Pierre Boulle  ? Pour Vincent Hein, c’est une partie de son enfance — les soirées cinéma calé contre son père, près de la cheminée et devant la TV. Alors, partir en Thaïlande sur les rives de la célèbre rivière, c’est plonger dans les eaux troubles de la mémoire. Là-bas, le spectacle touristique ne cache pas l’exubérance de la nature et le souvenir des cru...

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Détails Kwaï

Le Titre Du LivreKwaï
AuteurVincent Hein
ISBN-102752911394
EditeurPhébus
Catégoriessouvenirs d'enfance
Évaluation du client3.85 étoiles sur 5 de 10 Commentaires client
Nom de fichierkwaï.pdf
La taille du fichier18.19 MB


23 mai 2018
Rebonjour tout le monde, c'est avec beaucoup de plaisir que je reviens vous voir après une longue absence due à un méchant accident de vélo. Mais maintenant je suis de retour bon pied bon oeil, enfin presque ! Je voudrais tout d'abord commencer cette chronique en remerciant Babelio et les éditions Phébus pour m'avoir envoyé ce livre dans le cadre d'une masse critique privilégiés. Le livre m'est malheureusement arrivé dans une mauvaise période, ce qui explique ma critique tardive. Toutefois, j'étais très impatient de me plonger dans ce livre qui avait pour moi comme un goût de nostalgie. En effet, ce livre allait me donner l'occasion de faire une régression et de repartir dans les années '90, époque où j'allais régulièrement voir des films relatant des récits de voyage - je pense que ça s'appelait "Voyage du Monde" mais sans certitude ! Malheureusement pour moi, la sauce n'a pas pris. Je me suis bien forcé à continuer ma lecture en me disant qu'il fallait que je me fasse au style de l'auteur et qu'après quelques pages de plus, j'allait forcément aimer. Mais avec toute la volonté du monde (ou presque), je n'y suis pas parvenu. En conclusion, ce livre est une double déception pour moi. Premièrement parce que je n'y ai pas retrouvé la saveur des récit de voyage de ma jeunesse et deuxièmement parce que je n'ai pas aimé un livre que j'avais vraiment envie d'aimer. Maintenant, peut-être l'ai-je lu dans une mauvaise période pour moi, ce qui n'est pas à exclure également ! Toujours est-il que je viens d'abandonner le livre sur un banc afin qu'il puisse profiter à d'autres personnes, qui elles pourront peut-être l'apprécier à se juste valeur, c'est en tout cas ce que j'espère. P.S. : au vu de toutes les belles critiques que le livre a reçues, je pense vraiment que j'ai dû passer à côté de ma lecture. Dès lors, afin de ne pas plomber sa moyenne, je lui mets une appréciation de 2,5 alors qu'en tant normal, mes déceptions sont notées 1 + Lire la suite

07 mai 2018
Ce petit livre à la première lecture peut paraître un peu brouillon, éclectique. Laissant passer un peu de temps, je me suis rendu compte qu'il faisait son chemin et provoquait une réflexion plus profonde que je l'avais supposé au premier abord. Le pont de la rivière Kawaï, fil de trame du récit, structure les souvenirs de l'auteur en favorisant les aller et retour de l'Orient où il a séjourné à plusieurs reprises à l'Occident où demeurent ses souvenirs d'enfance. La douceur lumineuse et poétique des paysages thaïlandais et celle de la campagne alsacienne se répondent de même que la cruauté des évènements qui s'y sont déroulés, que ce soit dans le camp des prisonniers qui ont été contraints de construire le pont sur la rivière kwaï l'un de ceux qui permettront de relier à travers la jungle la Thaïlande à la Birmanie, coutant la vie à 15000 prisonniers et 100 000 civils indigènes : « Une vie de souffrance et une mort de chien. Une mort pour rien d'ailleurs, car, à peine le chantier achevé, les alliés bombardèrent les principaux ponts et rendirent ainsi la voie ferrée absolument inutilisable. » ... ou dans le camp de concentration du Struthof, qui attend la classe de l'auteur après la traversée d'un paysage idyllique. L'enfant de dix ans qu'il était alors, sortira bouleversé, habité désormais par le regard sur une photo, d'une enfant de trois ans assise nue sur une table de soin. « Elle était bouleversante et amaigrie au-delà du possible.(…) Elle regardait l'objectif fixement avec des petits yeux d'oiseau mort et gardait la bouche ouverte tant elle était sidérée par tout le mal qu'on lui faisait. » Ce petit livre est une réflexion poignante sur la lumière et l'ombre qui habite le coeur des hommes. Les occidentaux qui se croient du côté des « civilisés » sont comme tout autre peuple capable de la plus grande cruauté. Mais d'autres ponts existent comme ceux qu'ont créé la longue liste des naturalistes que l'auteur admire, dont la curiosité a permis à l'occident de bénéficier de l'apport de nouvelles plantes venues de l'Orient. A ceux-là s'ajoutent la beauté de la musique, la poésie, les livres et le cinéma qui réunit les hommes à travers ce qui peut être considéré comme le meilleur d'eux-même. Et le grand-père de l'auteur a bien raison quand il « répond en pirouettant » aux questions de son petit fils : « Je préférerais que tu te choisisses un beau livre. Ces choses-là ne sont pas pour les enfants. Que veux-tu que je te dise ? Sinon qu'il faut vraiment être malheureux pour s'en aller déclarer une guerre, tirer sur des gens qui ne vous ont rien fait et passer son temps, ensuite, à vouloir s'en souvenir. » Pourtant ce livre est beau, qui relie passé et présent en un bel hommage à tous ces hommes qui ont été broyés par la cruauté de leurs semblables. + Lire la suite

27 avril 2018
Après avoir décrit le quotidien de la Chine émergente et être revenu sur la Côte d’Ivoire de son enfance, Vincent Hein observe la nature humaine depuis le pont de la rivière Kwaï, en Thaïlande.