Le roi s'amuse


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Le roi s'amuse - Une ambiance de fête règne à la cour de François Ier. Le roi s'encanaille : il boit et rit des railleries de son bouffon Triboulet, qui l'incite à la débauche. Tous ignorent que l'amuseur bossu a une fille, Blanche, un joyau qu'il chérit et tient précieusement éloigné des frasques des courtisans. Mais la vigilance d'un père ne saurait empêcher une malédiction de se réaliser et le roi de...

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Détails Le roi s'amuse

Le Titre Du LivreLe roi s'amuse
AuteurVictor Hugo
ISBN-10207035587X
EditeurGallimard
Catégorieslittérature
Évaluation du client3.57 étoiles sur 5 de 27 Commentaires client
Nom de fichierle-roi-s-amuse.pdf
La taille du fichier18.73 MB


27 septembre 2014
Le soir du 22 novemlbre 1832, la première représentation du "Roi s'amuse" fait scandale. Le public de la Comédie-Française est choqué par la représentation scabreuse de François 1er en coureurs de jupons. Les spectateurs rejettent en outre la promotion au rang de héros d'un bouffon grotesque dans une pièce en vers et les éléments "farcesques" dans une forme tragique (un cadavre traîné dans un sac). Le lendemain, la pièce est interdite, et ne sera de nouveau jouée à la Comédie-Française qu'en 1882. Pour se venger du bouffon Triboulet qui les brocarde trop librement, les seigneurs de la cour ont enlevé la jeune fille qui loge chez lui, pensant qu'elle était sa maîtresse, et l'ont livrée à François 1er. Par cruauté, ils ont même utilisé Triboulet comme complice involontaire de ce rapt. Mais Blanche est en réalité la fille du bouffon. Le lendemain matin, la cherchant désespérément, Triboulet retrouve les seigneurs dans l'antichambre du roi. Dans la scène qui suit, il attaque frontalement les grands de la cour et laisse parler son coeur de père.... (extrait de "Le Théâtre français du XIXème siècle - Anthologie de l'avant-scène Théâtre" paru en 2008 aux éditions de "L'avant-scène Théâtre") + Lire la suite

05 février 2014
MONSIEUR DE PIENNE, ... ... ... un roi qui s’ennuie, C’est une jeune fille en noir, c’est un été de pluie. MONSIEUR DE PARDAILLAN. C’est un amour sans duel. MONSIEUR DE VIC. C’est un flacon plein d’eau.

10 mai 2018
"La liberté de la pensée, dans tous ses modes de publication, par le théâtre comme par la presse, par la chaire comme par la tribune, c’est là, messieurs, une des principales bases de notre droit public. Sans doute il faut pour chacun de ces modes de publication une loi organique, une loi répressive et non préventive, une loi de bonne foi, d’accord avec la loi fondamentale, et qui, en laissant toute carrière à la liberté, emprisonne la licence dans une pénalité sévère. Le théâtre en particulier, comme lieu public, nous nous empressons de le déclarer, ne saurait se soustraire à la surveillance légitime de l’autorité municipale. Eh bien ! messieurs, cette loi sur les théâtres, cette loi plus facile à faire peut-être qu’on ne pense communément, et que chacun de nous, poètes dramatiques, a probablement construite plus d’une fois dans son esprit, cette loi manque, cette loi n’est pas faite. Nos ministres, qui produisent, bon an, mal an, soixante-dix à quatre-vingts lois par session, n’ont pas jugé à propos de produire celle-là. Une loi sur les théâtres, cela leur aura paru chose peu urgente. Chose peu urgente en effet, qui n’intéresse que la liberté de la pensée, le progrès de la civilisation, la morale publique, le nom des familles, l’honneur des particuliers, et, à de certains moments, la tranquillité de Paris, c’est-à-dire la tranquillité de la France, c’est-à-dire la tranquillité de l’Europe !" Discours prononcé par Monsieur Victor Hugo le 19 décembre 1832 devant le tribunal de commerce. + Lire la suite