La finitude


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La finitude - Telle une vindicte dans cette astreinte la contraignant à souffrir en silence après s’être affranchie de cette virginité lui dopant l’esprit, la valeur de ses pensées et celle de sa liberté se reconnaissent dans son esprit en proie au spleen et se limitent à ses mains liées la laissant toujours gésir dans une colère vaine, des contraintes paradoxales d’une Tilelli vivant un calvaire sous la férule d’une autorité patriarcale. Cependant, de par ses conceptions ...

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Détails La finitude

Le Titre Du LivreLa finitude
AuteurIris (III)
ISBN-102332677399
EditeurEdilivre-Aparis
Catégorieslittérature
Évaluation du client5 étoiles sur 5 de 1 Commentaires client
Nom de fichierla-finitude.pdf
La taille du fichier18.82 MB


31 mars 2014
« Le bon usage de la liberté, quand il se tourne en habitude, s’appelle vertu ; et le mauvais usage de la liberté, quand il se tourne en habitude, s’appelle vice. » Jacques-Bénigne Bossuet « Axxam ider ma seqf-is is-darey. » « Quand tu cesseras d’être ce que tu es, Tu sauras qui tu es ! Quand tu sauras comment tu es, Tu cesseras de te demander pourquoi on te hait ! Le vice naît du fait d’être direct, La vertu se nourrit du fait d’être honnête ! » L’effacement imposé plaît, le silence créé crée et le vide se remplit. L’unique raison d'espérer va de pair avec l’ultime façon d'exister... Se construire de la manière avec laquelle le cœur accepte et se modeler de la façon avec laquelle la raison refuse. Quand ils se regardent en s’efforçant de s’aimer, cela les chagrine et les exaspère. Quand ils s’interfèrent, se comparent et s’admirent en positivant, cela les soulage et les aide à avancer. Position complexe et attitude perplexe sur cette voie frayée par le doute. Dans l’attente de se vider et se priver de ces onctions antagoniques, une certaine dualité complice de leurs arrière-pensées s’invite et s’infiltre en catimini tout en s’impliquant. Elle se manifeste en exprimant l’introverti de l’un concurrençant l’extraverti de l’autre. Ils sont subséquemment ces deux êtres qui interrogent et s’interrogent, dopés par cette théorie du mouton illustrant qu’un troupeau de la même famille ne peut se déplacer qu'à la vitesse du mouton le plus lent, de l’autre soi-même vil et veule. Derrière cette fragilité et ces souffrances provocantes et implorantes, s’exhibait une certaine nature usurpatrice, celle inhibée par l’inné accompagnant une passion au cours d’un laps de temps à la fois éphémère et infini. La conscience s’adonnait ouvertement à la recherche des réconciliations impromptues avec soi, et ce, tout en s’interrogeant sur cette exploitation vindicative d’une espèce à l’encontre d’une autre elle-même visant, en premier lieu, ces projections honnies qui sont incapables de se doter d’une stabilité mentale durable allant de pair avec les aspirations rêveuses et gratifiantes d’une jeune tête. La société vilipende continuellement en causant du tort, les victimes aux nerfs crispés tombent dans ces accommodations sombres et scabreuses. De tels arguments laissent irrésolu l’exposé servile et le dispose conséquemment à cette lenteur prolongée le privant de tant de bienfaits moraux. Etre clair avec soi, c’est d’abord voir les choses claires autour de soi et inversement. La société figée, la victime piégée ; la première oriente, la seconde se désoriente. Le nivellement non respecté de l’ordre social, le savoir sclérosé, les vies amputées, les égalités et les libertés bafouées jusqu’à faire naître une certaine montée des dépendances religieuses endoctrinant du matin au soir et endeuillant du soir au matin. L’obséquiosité et l’inanité se confondent. De cette exagération naît une déraison, et de cette déraison une dérision, ce défaut des extrêmes pouvant être un équivalent du piètre et du léger réduisant sa personne à l’insignifiance. Deux mondes alors se dessinent au travers d’une vision, l’un sous un œil qui admire et l’autre sous celui qui envie. De ce fait, une sorte de translation secrète voire de propension se crée, elle est nommée cacophonie aphone relatant, d’une part, le vécu et le réel dans lesquels elle évolue, et de l’autre, celle subreptice et imaginaire vers laquelle elle se projette, guidée par les conditions incongrues des aléas de la vie. Et c’est à partir de ces derniers qu’elle dissémine ses réflexions et engagements face à l’autre elle-même blessée intimement et confusément. + Lire la suite

31 mars 2014
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