La Grande ménagerie


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2.69 étoiles sur 5 de 16 Commentaires client

La Grande ménagerie - Guy Ableman, écrivain de son état, est fou de sa femme Vanessa, une rousse éblouissante, perpétuellement en colère. L’ennui c’est que, depuis le premier jour, il est fou de la non moins séduisante mère de Vanessa, Poppy. Pareilles à des sœurs plutôt qu’à une mère et une fille, elles forment un tandem volcanique : si elles lui inspirent les scènes les plus farfelues, elles le perturbent au point qu’il ne peut plus écrire une ligne. Non que Guy fût très lu ces jours-c...

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Détails La Grande ménagerie

Le Titre Du LivreLa Grande ménagerie
AuteurHoward Jacobson
ISBN-102702144497
EditeurCalmann-Lévy
Catégoriesrécits
Évaluation du client2.69 étoiles sur 5 de 16 Commentaires client
Nom de fichierla-grande-ménagerie.pdf
La taille du fichier20.56 MB


11 décembre 2014
Seulement deux étoiles pour un roman qui a reçu le prix Bollinger Everyman Wodehouse qui récompense le meilleur livre comique britannique ? Seulement deux étoiles pour un roman qualifié de "chef-d'oeuvre" par le Times ? Qu'avez-vous à écrire pour votre défense ? J'invoquerai la liberté du lecteur et son droit à ne pas adhérer à un récit. le héros de notre histoire, Guy Ableman, est un écrivain dont l'oeuvre où le sexe a la part belle n'a plus les faveurs du public. La faute à notre société qui n'accorde plus d'importance à la littérature à moins que le récit soit assez simple pour être lu par un singe. Facteur de perturbation important aussi pour notre héros, il aime sa femme mais aussi sa belle-mère : deux rousses incendiaires. Nous suivons le chemin de croix de notre narrateur de salons littéraires au fond du bush australien, ses errements pour trouver la recette du roman qui se vend sans pour autant se conformer au goût du public et au fil des pages, nous rencontrons des passages vraiment drôles, surtout quand il décrit sa famille qui tient un magasin de vêtements de luxe. Beaucoup de remarques sur la désaffection de notre monde moderne pour les livres sont poussées à leur paroxysme jusqu'à devenir comiques, le lecteur sent que l'auteur connaît le monde de l'édition et se délecte à le caricaturer. de nombreux éléments auraient pu me faire aimer ce roman mais je crois que la surenchère dans les situations, la relégation de la littérature à des applications pour Iphone, les atermoiements avec la belle-mère ont fini par avoir raison de ma patience. + Lire la suite

08 avril 2014
Rires assurés. Parfois aux éclats. Parfois aux larmes. Souvent jaune.

19 avril 2014
page 80 [...] L'art est renoncement, a dit un jour quelqu'un. Voici un autre point de vue. L'art est un vice. Je n'étais pas le premier à le penser. La décadence n'est pas une idée nouvelle. Mais notre époque n'est pas décadente. La défaite n'est pas la décadence ; la mort non plus ; même les talk-shows ne sont pas la décadence. Nous étions trop inertes pour être décadents. La littérature crevait du manque, pas de l'excès ; de la prudence, pas de la malice. Pouvais-je y ré-instiller un peu de transgression ? En avais-je assez dans le pantalon pour déboucler ma ceinture devant les forces du grand dieu du Politiquement Correct et tout déballer au vent ? Quant à la question d'éthique -était-il convenable pour un homme de peloter la mère de son épouse ?-, elle se dissolvait dans la perspective d'en tirer un livre. [...] Plus un livre d'une espèce ou d'une autre était superflu par rapport aux nécessités culturelles, plus on en écrivait. Les livres que personne ne voulait lire étaient une véritable épidémie. [...] + Lire la suite