L'Incal, Tome 1 : L'incal noir


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L'Incal, Tome 1 : L'incal noir - John Difool, minable détective privé de classe R, se retrouve propulsé dans une invraisemblable aventure galactique. La survie de l'Univers dépend peut-être d'un héros aussi pathétique. Un classique de la BD.

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Détails L'Incal, Tome 1 : L'incal noir

Le Titre Du LivreL'Incal, Tome 1 : L'incal noir
AuteurAlejandro Jodorowsky
ISBN-102731662190
EditeurLes Humanoïdes associés
Catégoriesalbum
Évaluation du client4 étoiles sur 5 de 138 Commentaires client
Nom de fichierl-incal-tome-1-l-incal-noir.pdf
La taille du fichier29.28 MB


12 janvier 2018
John Difool, privé pourri et blasé, vit dans un des taudis de la Ville-Puits en compagnie de son sympathique oiseau, Deepo la mouette à béton. Si son caractère d'antihéros change du tout au tout de l'éternel gentil brave et sincère, il n'en reste pas moins que sa profession ne sert à RIEN de tous les six tomes. Disons à la rigueur que c'était une justification possible pour accompagner une femme dans un lieu mal famé d'où il prendra la fuite et découvrira ainsi l'Incal. Mais du reste, il n'y a strictement aucune enquête ni intervention policière. Peut-être dans "Avant l'Incal", il faudra voir, mais pour ce coup-ci, c'est râpé. Eh oui, car il faut dire que "L'Incal" mélangeait déjà pas mal de sous-genres de la science-fiction : cyberpunk, space opera et SF psychédélique, avec une vive critique des médias avec le personnage de Diavoloo, incarnant la télévision dans toute sa connerie. Mais restons dans ce premier tome qui ne s'en sort sans doute pas si mal, malgré le fait qu'on ne comprend pas toutes les infos du premier coup vu comme on nous les balance à la figure. En effet, notre antagoniste est réussi, Deepo également, et surtout l'Incal, objet mystérieux doué de personnalité, assume à merveille son rôle de ressort principal de la série. du reste, c'est en feuilleton, et nous avons beaucoup encore à apprendre de cet univers... Au final, on a plutôt hâte de voir la suite, tant le worldbuilding est riche et les personnages réussis. + Lire la suite

18 août 2014
En ce moment je teste une maison d'édition que je ne connaissais pas. Il s'agit des Humanoides associés. Après avoir lu l'excellent premier tome de la série « El nino » j'ai voulu aller plus loin, en testant ce qui semble être une oeuvre majeure de la science fiction des années 80. Me voici donc lancé dans « L'incal ». Ce premier tome démarre de manière un peu brouillonne, tant l'univers est complexe. Par chance nous suivons les aventures de John Difool, un détective de classe R, un minable. Enfin, c'est ainsi que tout le monde le considère. Ce pauvre détective semble être un type assez normal qui evolue dans un monde un peu fou. Il semble avoir un donc pour se retrouver dans des situations inexplicables et périlleuses. C'est ainsi, que, sans trop savoir ni pourquoi, ni comment il se retrouve en possession de l'Incal. Ce petit objet lumineux qui a lui seul peut sauver l'humanité. de qui ? de quoi ? Nous n'en savons rien, et nous n'avons pas le temps de nous poser la question car à partir de ce moment, notre pauvre détective va être traqué par a peu près tout le monde. Nous allons découvrir de nombreuses races, des villes différentes et comprendre peu à peu que l'Incal semble avoir choisi notre jeune ami. La richesse de cette BD vient surtout des nombreuses espèces ou castes sociales qui régissent le monde dans lequel évolue notre héros. Entre le Techno-pape qui récupère les cadavres pour les recycler, le président qui se clone pour la huitième fois, le méta-barron une sorte de tueur à gages qui traque Difool et bien d'autres choses dont je ne vous parlerez pas pour ne pas vous gâcher la découverte, ce premier tome est d'une richesse incroyable. Alors, d'accord, les dessins datent un peu, forcément, ils ont trente ans. Mais qu'importe. Je préfère mille fois une scénario, un univers, un bestiaire qui tiennent la route, que de jolis dessins sans idée. + Lire la suite

30 novembre 2016
Le dernier film de Jodoroswky (Poesia sin fin) était particulièrement dégueulasse mais on m'a dit que ses bandes dessinées valaient le détour. J'aurais dû me méfier car le conseil émanait d'une personne fort respectable mais qui avait justement apprécié ce film purulent d'orgueil et d'amour-propre. La bande dessinée relève un peu le niveau, moins fière dans son propos, maniant l'humour d'une façon égale. Mais beaucoup de clinquant pour pas grand-chose. Au final, aussi décevant que le joujou qu'on trouve dans le Kinder Surprise (oh, ce n'est que ça ?). On va quand même pas se taper la série hein, y a d'autres choses à faire dans la vie.