Les 20 meilleurs recits de science fiction


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Les 20 meilleurs recits de science fiction - LE LIVRE Qu'est-ce que la Science-Fiction ? Un fatras de divagations plus ou moins scientifiques ? Des aventures rocambolesques de supermen ou de robots ? Ces questions, sur un genre littéraire souvent décrié , vous vous les êtes certainement posées, sans trouver peut-être de réponses satisfaisantes. Si vous n'êtes pas un « fanatique » de la Science-Fiction , ce recueil vous fournira une définition de ce genre littéraire original, tout en le justifiant par le...

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Détails Les 20 meilleurs recits de science fiction

Le Titre Du LivreLes 20 meilleurs recits de science fiction
AuteurHubert Juin
ISBN-10B0000DQ85L
EditeurMarabout
Catégorieslittérature
Évaluation du client4.31 étoiles sur 5 de 8 Commentaires client
Nom de fichierles-20-meilleurs-recits-de-science-fiction.pdf
La taille du fichier19.91 MB


27 mars 2016
Je ne peux pas dire (et encore moins écrire) que toutes les nouvelles de ce recueil m'aient plu. Mais Hubert Juin a malgré tout réussi à sélectionner une belle palette d'auteur incontournables de la SF et du Fantastique. Et rien que pour cela, je suis très satisfait de ma lecture. Certains sont retombé dans l'anonymat. Leur oeuvre d'ayant pas survécu au passage des années. Mais d'autres sont connus de tous les fans de SF pour les adaptations cinématographiques. C'est le cas en particulier de Georges Lagelaan avec La Mouche et Richard Matheson remis au goût du jour avec la récente adaptation de Je suis une légende. Lien : http://livres.gloubik.info/s..

09 mai 2015
Derrière ce titre ampoulé se cache une anthologie fort adroite qui sait mêler des grands noms de la littérature « mainstream » (Borges, Buzzati, Cortázar…) à des auteurs de science-fiction reconnus (Asimov, Bradbury, K. Dick, Matheson, Van Vogt...). L'inclusion d'écrivains « sérieux » devait-il donner de la crédibilité à l'ouvrage, pour défendre un genre qui souffrait encore d'une mauvaise image chez nous à la sortie du livre (1964) ? Quoi qu'il en soit, les auteurs présentés ici par Hubert Juin sont essentiellement américains, malgré ses efforts pour tempérer cette hégémonie avec entre autres des histoires de ses compatriotes Jean Ray et Jacques Sternberg. Au milieu de ces institutions de la SF, on trouve également quelques noms sans doute prometteurs à l'époque mais aujourd'hui quasiment oubliés comme Anatoly Dnieprov ou Robert Abernathy. Une seule femme, Catherine L. Moore, figure dans la liste (aux côtés du pseudonyme Lewis Padgett qu'elle utilisait avec son mari Henry Kuttner). En ces temps-là, la SF était encore une affaire d'hommes, et ce n'est qu'à partir des années quatre-vingts que les femmes commenceront à y faire leur trou... Le choix des textes, s'il est fort judicieux, n'est toutefois pas totalement conforme au titre, puisqu'on trouve aussi dans ce volume des nouvelles qui s'apparentent au fantastique et au merveilleux. Certains de ces récits sont devenus des grands classiques (Journal d'un monstre, de Matheson, La mouche, de Langelaan,…) repris dans nombre d'anthologies, d'autres sont connus des seuls amateurs de SF, voire de quelques passionnés, mais n'en restent pas moins de grande qualité. Il serait difficile aujourd'hui de faire le tri dans une production pléthorique, déclinée en de multiples sous-catégories et de publier un tel ouvrage « initiatique », tant le genre a explosé depuis son avènement, en partie grâce au cinéma, dans les années soixante-dix. Mais à l'instar de « La science-fiction pour ceux qui détestent la science-fiction », « Les 20 meilleurs récits de science-fiction » reste malgré son âge une introduction historiquement intéressante, à défaut de n'être plus guère représentative. + Lire la suite

03 juillet 2013
Stendhal disait que le roman est un miroir promené le long d'une route. C'était fonder le réalisme, mais - à y regarder de près - un peu plus que le réalisme, un réalisme sans rivage. C'est la route que nous contemplons en tournant les pages d'un livre, non le promeneur. Nous y saisissons les hantises de l'homme, plutôt que l'homme lui-même. Reste à savoir ce que l'homme cherche au terme de la route. Je n'en veux pas douter : il cherche un Sphinx. La bête pythienne, qui tue et mord, est vraiment nécessaire à ce perpétuel quémandeur, à ce questionneur impénitent. La route dont parlait Stendhal, c'est le chemin pour Thèbes.... (extrait de la préface signée Hubert Juin et insérée en début du volume paru aux éditions "Marabout" en 1964) + Lire la suite