La légende de Gösta Berling


Livres Couvertures de La légende de Gösta Berling
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La légende de Gösta Berling - En 1891, parut pour les fêtes de Noël, à Stockholm le roman d'une inconnue de trente-trois ans. Le livre s'appelait La légende de Gösta Berling et son auteur Selma Lagerlöf. Le lendemain, elle était célèbre. Et pourtant, La légende déconcerta un instant la critique: était-ce vraiment un roman? Ou plutôt un poème? Un recueil de conte ? Peu importait d'ailleurs, car les Suédois avaient reconnu dans ce livre étincelant, d'une fantaisie exubérante, une saga, une vraie s...

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Détails La légende de Gösta Berling

Le Titre Du LivreLa légende de Gösta Berling
AuteurSelma Lagerlöf
ISBN-102234053692
EditeurStock
Catégoriessaga
Évaluation du client3.92 étoiles sur 5 de 65 Commentaires client
Nom de fichierla-légende-de-gösta-berling.pdf
La taille du fichier26.69 MB


12 décembre 2011
Le petit Ruster, depuis que , tambour, il avait suivi l'armée suédoise en Allemagne, ne se lassait point de parler des merveilles de ces pays du Sud. Les gens, disait-il, y sont forts et hauts comme des clochers, les hirondelles grandes comme des aigles et les abeilles comme des oies. - Et leurs ruches ? lui demandait-on. - Leurs ruches ? Elles sont comme nos ruches. - Mais alors, comment peuvent-elles y entrer ? - Ah ! ça les regarde, répondit le petit Ruster Je dirai comme le petit Ruster. Durant une année, les abeilles gigantesques de l'imagination ont voltigé autour de nous. Comment feront-elles pour se loger dans la ruche de la réalité ? ça les regarde ! + Lire la suite

09 juin 2016
La Légende de Gösta Berling est une lecture que je me promettais depuis un bon bout de temps et je ne peux m'empêcher d'en être un peu déçu. Seulement un tout petit peu. Ce fut une lecture agréable, bien sur, mais je m'attendais à plus pour un roman aussi encensé. Selma Lagerlöf nous plonge dans la campagne suédoise qu'elle connaît si bien, celle qui a bercé son enfance et qui a nourri son imagination. Il s'agit d'un univers dur (les montagnes et les forges, l'isolement, le froid) mais aussi féérique (le paysage grandiose, les supersitions locales). Un univers que ses lecteurs reconnaitront immédiatement. Cette fois-ci, elle raconte une histoire qui commence de façon très réaliste. Gösta Berling, un (trop) jeune prêtre, isolé dans le Vermland rural, a trompé son ennui avec l'alcool un peu trop souvent. Conséquemment, il perd sa chaire et se trouve contraint à errer, à mendier dans la campagne… Jusqu'à l'intervention de la commandante, la riche et puissante maitresse des sept forges de la région, qui en fait un de ses Cavaliers d'Ekebu (plus des fêtards qu'autre chose!). Intrigant, fascinant même. Avant La légende de Gösta Berling, l'auteure était une inconnue dans le monde littéraire. Elle n'en était qu'à ses débuts et ça paraît un peu. Son roman manque un peu de cohésion, s'en va dans tous les sens. C'est comme si Lagerlöf avait voulu y mettre toutes ses idées. Comme si elle s'était lancée dans cette aventure sans plan, écrivant au fur et à mesure que les idées lui venaient en tête. Cette histoire des Cavaliers d'Ekebu me semble un peu tirée par les cheveux. À quoi pouvaient-ils bien servir à la commandante ? Pourquoi les gardait-elle ? Et que dire de toutes les aventures amoureuses de Gösta ? L'épisode complet qui concerne Marianne ne sert à rien. Et les péripéties de plusieurs des Cavaliers non plus. Lennart, Bérencreutz et les autres me laissaient plutôt indifférent alors l'amourette de l'un, la chasse à l'ours de l'autre… bof, j'aurais passé mon tour. Mon opinion peut paraître sévère. Pourtant, j'ai plutôt aimé ce roman, l'atmosphère qui s'en dégage m'attire irrésistiblement. Toutefois… J'aurais préféré que Lagerlöf se concentre d'avantage sur l'histoire de Gösta, sur le triangle amoureux qu'il formait avec Elisabeth et le comte Henrik Dohna. J'en voulais plus mais l'auteure multipliait les digressions, s'éloignait de son histoire principale, s'en rapprochait, partait à nouveau dans une autre direction. C'en était presque frustrant par moments. Pourtant, quelques unes de ces digressions étaient plaisantes. Par exemple, l'épisode de la malédiction lancée par la mère de la commandante, celui avec la sorcière qui jette un sort à Martha Dohna. Ces petites touches de fantastiques apportent un petit quelque chose de vraiment unique à cette histoire et c'est probablement ce qui la rachète à mes yeux. + Lire la suite

08 décembre 2011
Mais avez-vous jamais observé un enfant qui, sur les genoux de sa mère, écoute des contes ? Tant qu'on lui parle de géants cruels et de princesses dolentes, l'enfant tient ses yeux grands ouverts ; mais, dès qu'il s'agit de bonheur et de soleil, le petit ferme les paupières et s'endort doucement, la tête blottie dans le sein maternel. Je suis cet enfant. A d'autres les charmantes histoires ! Je préfère les nuits hantées, les âpres destinées et les passions qui remplissent d'ombre les coeurs sauvages. + Lire la suite