Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes


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Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes - 4° de couverture : (Edition source : Actes Sud, Actes noirs - 06/2006) Ancien rédacteur de Millénium, revue d'investigations sociales et économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans. Dans le huis clos d'une île, la petite nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement assassinée, et quelqu'un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à chacun de ses a...

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Détails Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes

Le Titre Du LivreMillénium, Tome 1 : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes
AuteurStieg Larsson
ISBN-102742761578
EditeurActes Sud
Catégoriessaga
Évaluation du client4.17 étoiles sur 5 de 9204 Commentaires client
Nom de fichiermillénium-tome-1-les-hommes-qui-n-aimaient-pas-les-femmes.pdf
La taille du fichier21.55 MB


25 juin 2018
Mikael Blomkvist, dont le nom complet était Cari Mikael Blomkvist, se força à ne pas lever les yeux au ciel comme chaque fois qu'il entendait son surnom. Un jour, vingt ans plus tôt, alors qu'il était âgé de vingt-trois ans et qu'il venait de commencer son travail de journaliste comme remplaçant pour les vacances d'été, Mikael Blomkvist avait par hasard démasqué une bande de braqueurs de banques auteurs de cinq casses très remarqués étalés sur deux années. De toute évidence, il s'agissait de la même bande ; leur spécialité était d'arriver en voiture dans des petites villes et de braquer une ou deux banques, avec une précision toute militaire. Ils portaient des masques en latex des personnages de Walt Disney et avaient été baptisés - selon une logique policière pas totalement absurde - la Bande à Donald. Les journaux choisirent cependant de les appeler les Frères Rapetout, surnom un peu plus sérieux vu qu'à deux reprises, ils avaient sans scrupules tiré des coups de feu d'avertissement au mépris de la sécurité des gens et qu'ils avaient menacé les passants et les badauds. + Lire la suite

02 octobre 2017
La version numérique que j'ai lue se termine par cette mention : "Ouvrage réalisé par l'atelier graphique Acte Sud." Et bien, la première chose que je vais faire, avant même de livrer mon ressenti sur le roman, c'est de m'abstenir de féliciter l'atelier graphique Acte Sud pour la médiocrité de son travail. Je lis numérique depuis trois ans - à peu près à part égale avec le papier - et je n'ai JAMAIS croisé autant de coquilles dans un roman, qui plus est un best-seller. J'ai vraiment honte pour l'éditeur. Pour ne rien arranger, la traduction de Lena Grumbach et de Marc de Gouvenain (et oui, ils étaient deux dans la fine équipe) est vraiment inégale, avec des tournures lourdes très éloignées de l'idée que je me fais de la langue française. Un seul exemple et je passerai à autre chose : "Elle était amoureuse pour la première fois de ses vingt-cinq ans." Passons à l'essentiel à présent, parlons du roman. Pour une intrigue que je connaissais déjà pour avoir vu les deux adaptations ciné, j'ai bien accroché, à ma propre surprise. Si le style n'est pas immortel, le rythme est vraiment bon et le dosage action/cogitation bien pesé. Il est toujours risqué de trop développer un avis sur un polar, de peur d'en dire trop mais avec un best-seller de l'acabit de "Millénium", je pense que je peux m'avancer à révéler au moins le nom des protagonistes. Je suis tombée sous le charme de Mikael Blomkvist et encore plus sous celui, pourtant bien caché, de Lisbeth Salander. le duo journaliste et femme écorchés fonctionne très bien et on s'attache rapidement à lui. Bien que ce premier tome soit indéniablement un page-turner réussi, je n'ai pas non plus perdu le sommeil pour autant, peut-être le fait de connaître le dénouement à l'avance ? Mon seul reproche est l'imbrication de l'enquête sur la disparition mystérieuse de la jeune Harriet dans la quête revancharde de Blomkvist contre le financier Wennerström qui a résonné à mes oreilles davantage comme un besoin de réhabilitation personnelle que d'un souci de justice collective. Et le fait que Blomkvist accepte de faire l'autruche quant aux horreurs découvertes lors de son enquête dans le Norrland me l'a subitement rendu bien moins sympathique. Un sentiment amplifié par mon aversion prononcée pour tout ce qui touche au monde la finance et à son jargon dont je ne comprends pas le premier mot. Tout ça pour dire que Stieg Larsson m'a un peu perdue pendant les cent dernières pages sans que cela freine pour autant mon envie de lire le tome suivant. Challenge PAVES 2018 Challenge Petit Bac 2017 - 2018 Challenge ABC 2017 - 2018 + Lire la suite

20 décembre 2012
Le premier de la trilogie : le meilleur des trois. J'ai eu la chance de découvrir une critique dithyrambique de la trilogie Millenium grâce un hebdomadaire avant que l'auteur soit mondialement connu. J'ai donc offert le premier tome à ma femme et j'ai eu la chance de le lire par la suite avant la déferlante commerciale. « Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes » est un roman suédois qui met en scène: Mikael Blomkvist, journaliste, qui va se lancer dans une enquête sur la disparition d'Harriet Vanger il y a 40 ans et, Lisbeth Salander, frêle, bisexuelle, tatouages et piercings à souhait, asociale et extrêmement intelligente, qui est une crack de l'informatique. Certains diront que ce roman n'est pas très bien écrit, contrairement aux ouvrages de Lehane, Ellory ou Mankell. Certains diront que les personnages sont des caricatures de journalistes ou de hakers. Soit dit en passant, je trouve, que le personnage expert en informatique de Connelly dans « L'épouvantail » beaucoup moins crédible que Salander. Certains diront encore que l'intrigue présente des invraisemblances, notamment les capacités de Salander ou de Bromkvist à trouver des indices vieux de 40 ans, bien supérieures à la police. Pourquoi pas… Personnellement, j'ai savouré ce livre du début à la fin, surtout le personnage très complexe de Lisbeth. Les scènes avec Nils Bjurman, tuteur de Lisbeth Salander ou encore le club de golf resteront gravés à jamais dans ma mémoire. Je pense que cela reste une des meilleures intrigues que j'ai lues pour le moment (« le poète » et « La griffe du chien » sont du même calibre). Pour moi, une intrigue réussie doit être originale et construite de manière chirurgicale, ce qui est le cas. Peu de temps après, j'ai trouvé la suite (tome 2 et 3) de bonne facture mais d'un niveau en dessous. le traitement de la relation avec son père très troublante et malsaine est omniprésent et obsédant. On regrettera à jamais que le personnage de Lisbeth n'exerce plus ses talents dans d'autres aventures. La vie est cruelle. + Lire la suite