Millésime 54


Livres Couvertures de Millésime 54
3.45 étoiles sur 5 de 10 Commentaires client

Millésime 54 - Paris, un soir de septembre. Peu de choses relient Hubert, propriétaire de son appartement de famille, Magalie, restauratrice en porcelaine, Julien, barman débutant, et Bob, touriste américain de passage dans la capitale. Pourtant tous les quatre vont ouvrir et partager une bouteille de Château Saint-Antoine 1954 retrouvée dans la cave du vieil immeuble où ils habitent. Le lendemain matin, les rues ne sont plus tout à fait les mêmes, ni les autobus, ni les co...

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Détails Millésime 54

Le Titre Du LivreMillésime 54
AuteurAntoine Laurain
ISBN-102081408651
EditeurFlammarion
Catégoriesroman
Évaluation du client3.45 étoiles sur 5 de 10 Commentaires client
Nom de fichiermillésime-54.pdf
La taille du fichier18.09 MB


07 avril 2018
Un roman qui se lit comme un conte, avec une dose de magie puisque les personnages voyagent dans le temps. Que faire lorsque l'on se retrouve propulsé plusieurs années en arrière ? Revoir ceux que l'on a aimés, s'attarder sur une vie qui n'est plus, s'en imprégner, ressentir les regrets, rencontrer des personnalités dans un café, dans un restaurant. Une autre époque. Une époque où l'on prenait le temps de discuter dans les bus, de parler dans la rue, de se saluer, de sourire. Aucun Smartphone, du relationnel pur et dur, du vrai. Un roman nostalgique sur un temps révolu que traversent les quatre héros. le rythme est enlevé, joyeux, le texte se lit vite… et puis s'oublie aussitôt. Une lecture plaisante mais sans plus. Lien : http://aufildeslivresblogetc..

29 avril 2018
Les Français étaient très en retard : il n’y avait rien d’électronique et, à la place des portillons automatiques que l’on trouve dans toutes les villes, se tenait un homme en tenue et casquette qui faisait des petits trous dans les billets que lui tendaient les voyageurs. Il devait en faire des milliers par jour. Le confort des vieux wagons était très sommaire avec ses sièges de bois et Bob nota que personne ne regardait son smartphone ou n’écoutait de la musique dans un casque. Les voyageurs lisaient sagement un livre, certains mordillaient leur crayon à gomme en réfléchissant aux mots croisés du journal. Ces Français, malgré la mondialisation, n’avaient pas perdu leur âme ! + Lire la suite

29 avril 2018
Quiconque s’asseyait ici en se disant : « Je suis chez moi » devait se sentir rassuré, protégé par quelque chose de solide et d’impalpable qui émanait de chaque mètre carré de la pièce. La moquette et les tapis sur le sol, le tissu aux murs, le grand canapé, les fauteuils Louis XVI, les tableaux et les objets sur la commode.