L'Homme qui ne voulait plus se lever


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L'Homme qui ne voulait plus se lever - Du rire aux larmes, c'est tout l'éventail de son art de conteur que David Lodge nous offre dans une série de six nouvelles écrites en relation à la fois avec sa vie et avec ses romans. Trois histoires d'hiver, trois histoires d'été typiquement " lodgiennes "

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Détails L'Homme qui ne voulait plus se lever

Le Titre Du LivreL'Homme qui ne voulait plus se lever
AuteurDavid Lodge
ISBN-102743601949
EditeurPayot et Rivages
Catégoriesrécits
Évaluation du client3.4 étoiles sur 5 de 93 Commentaires client
Nom de fichierl-homme-qui-ne-voulait-plus-se-lever.pdf
La taille du fichier29.54 MB


04 avril 2012
En quelques nouvelles comiques, David Lodge croque quelques portraits bien campés de personnes en « apprentissage », pour les premiers, sexuel, pour le second, professionnel, pour le troisième, de renouveau sexuel après le mariage et sa lassitude, pour le quatrième, du sens de la vie et du besoin de la gagner, pour le cinquième, du sens du profit immédiat même s'il est moindre, ou de la thésaurisation au risque de tout perdre, pour le sixième sur la concupiscence et les moyens pour arriver à ses fins de façon si détournée qu'il en rate le but, et reste le seul lésé de l'histoire.

15 septembre 2016
J'ai récupéré ce petit livre lors d'un pilon de ma bibliothèque. Il s'agit d'une édition particulière, puisqu'il s'agit de la maison d'édition Corps 16, c'est à dire une édition pour mal-voyants avec une police en plus gros caractères. Je ne connaissais l'auteur que de nom, c'est pourquoi j'avais pris ce recueil, afin de me faire une première idée de son style. Et bien évidemment, je l'ai laissé dans ma PAL durant au moins un an pour le sortir enfin durant ce mois de juin, toujours à la recherche d'un petit livre à lire. C'était donc ma découverte de l'auteur et je dois dire que j'ai été séduite! Composé d'une introduction et de 6 nouvelles, j'ai passé une très agréable après-midi à les lire. J'ai trouvé l'introduction très intéressante, elle donnait les bonnes clefs pour apprécier chacune des nouvelles et le style de l'auteur. Alors que j'ai plutôt pour habitude de survoler ce genre de texte, je me suis plongée dedans. le fait qu'elle ait été écrite par l'auteur lui-même a du jouer je pense. On retrouve son style mordant et très agréable à lire. J'ai donc bien aimé le style de l'auteur, j'ai apprécié son humour même dans des nouvelles aussi courtes. Cela donne un aperçu de ce qu'il est capable de faire avec des textes plus longs. Tout n'était pas forcément drôle, mais j'ai tout de même passé un bon moment. Ma nouvelle préférée est « Mon premier job », j'ai beaucoup aimé la manière dont l'auteur nous amène où il veut et nous fait prendre conscience de l'injustice. Encore une fois, les nouvelles trop courtes, donnent un sentiment d'inachevé…mais une chose est sûre, ce recueil m'a mise en appétit pour cet auteur et je compte bien découvrir d'autres de ses oeuvres, un roman cette fois! Lien : https://writeifyouplease.wor.. + Lire la suite

24 août 2015
« L'homme qui ne voulait plus se lever » David Lodge (Rivages, 115 pages). David Lodge est un écrivain semble-t-il très connu en Angleterre, assez connu en France… et inconnu de moi. Cet opuscule regroupe six petites nouvelles de 10 à 25 petites pages, très inégales, écrites sur une période d'une trentaine d'années et rassemblées sous le titre éponyme de l'une d'entre elles. La première fait référence à des moeurs révolues et bien coincées des années cinquante (le flirt de quatre étudiants anglais de bonnes familles aux Baléares). Une autre évoque de manière très superficielle les frontières de classe. Ici c'est un regard nostalgique sur l'enfance, là sur la dépression, ailleurs sur la stratégie déployée pour obtenir le premier baiser d'un grand adolescent aussi fort en thème que nigaud. Il y a parfois des longueurs et des digressions inutiles (et oui, même dans des textes aussi brefs), le style est simple, l'écriture n'apporte rien de vraiment original (sauf peut-être le récit enchâssé de « L'hôtel des Paires et de l'Impair », qui m'a quelque peu intrigué). Parfois, on daigne vaguement sourire du bout des lèvres, mais au fond, ça manque de consistance, il n'y a vraiment pas grand-chose à se mettre sous la dent ou sous l'oeil… et je me suis demandé à quoi bon publier ce genre d'insignifiances ? La réponse est peut-être dans l'introduction que nous livre l'auteur, dans laquelle il nous explique en particulier la différence entre une nouvelle et un roman ; il parle des nouvelles comme de « fragments issus de l'établi d'un romancier ». Et c'est peut-être cela le problème ; ces fragments doivent-ils forcément être utilisés ? On a l'impression que David Lodge ici a ramassé des tas de bricoles qui traînaient sur ou sous son bureau, qu'il a fait ses fonds de tiroirs, qu'il a tenté de faire quelque chose avec des tas de notes éparses rédigées sur des décennies, bref de recycler des bribes d'écritures. le résultat n'est pas à la hauteur de sa réputation. Antonio Tabucchi disait un jour que le seul conseil qu'il acceptait de donner à un jeune écrivain, c'était d'aller voir en fin de journée sous l'établi de l'ébéniste ; il voulait, par cette image très parlante, montrer tout le travail de ciselage, d'épuration que demande l'écriture romanesque, à quel point il faut élaguer pour ne retenir que ce qui est strictement nécessaire. Il ne suggérait certainement pas de tout garder au frais pour les périodes de disette ou d'improductivité. Pour de fortes ou belles nouvelles, Stefan Zweig, Francisco Coloane, Prosper Mérimée ou tant d'autres certes, mais là… + Lire la suite