Zoli


Livres Couvertures de Zoli
3.57 étoiles sur 5 de 222 Commentaires client

Zoli - Des plaines de Bohême à la France, en passant par l'Autriche et l'Italie, des années trente à nos jours, une magnifique histoire d'amour, de trahison et d'exil, le portrait tout en nuances d'une femme insaisissable. Porté par l'écriture étincelante de Colum McCann, Zoli nous offre un regard unique sur l'univers des Tziganes, avec pour toile de fond les bouleversements politiques dans l'Europe du XXᵉ siècle. Tchécoslovaquie, 1930. Sur un lac gelé...

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Détails Zoli

Le Titre Du LivreZoli
AuteurColum McCann
ISBN-10271444136X
EditeurBelfond
Catégorieslittérature
Évaluation du client3.57 étoiles sur 5 de 222 Commentaires client
Nom de fichierzoli.pdf
La taille du fichier20.76 MB


12 mai 2013
Il m'a fallu une année pour le lire ou du moins d'entamer la lecture.Les thèmes principaux sont l'exil, le bannissement, les préjugés sur les roms et le poids des traditions. Aussi, je dois avouer qu'au début, je n'arrivais pas entrer dans l'histoire de Zoli.Peu à peu, on s'attache à ce personnage authentique, qui ne fait aucune concession, et vit selon les traditions de son peuple. En conclusion, Zoli est un très beau roman.

10 février 2012
Zoli est une tzigane belle, libre. Par le chant et la danse elle transmets de génération en génération les histoires de son peuple, elle deviendra une grande poétesse. Stephen Swann va tomber amoureux de la jeune femme . Magnifique roman qui nous emmène sur les routes de l'Europe de l'Est, pendant la seconde guerre mondiale puis avec l'avènement du communisme. Un peuple sont cesse montré du doigt, indésirable partout ou il passe. C'est aussi un livre sur l'exil, le droit à la différence, la trahison et comme toujours chez McCann c'est magnifiquement écrit. Mélancolique, poêtique, l'âme slave plane sur les pages et l'Irlandais signe une nouvelle fois un sacré roman humaniste.

22 janvier 2011
Ils prétendaient qu'elle s'évertuait à vivre un mètre au-dessus du sol. Il restait inconcevable qu'elle puisse être vue avec un livre au bras : on ne peut aller contre certaines idées reçues. Avant de repartir chez les siens, elle cousait des pages sous la doublure de son manteau, dans les poches de ses robes. Elle avait un faible pour un vieux recueil de Neruda, traduit en slovaque, qu'elle s'était acheté elle-même, d'occasion. Elle se promenait avec ses chants d'amour collés aux hanches, et j'ai appris par coeur des poèmes entiers pour les lui réciter à voix basse lorsqu'on prenait le risque d'un moment entre nous. Elle conservait dans diverses autres poches des ouvrages de Krasko, Lorca, Whitman, Seifert, et même un Tatarka récent. Quand elle posait son manteau à l'imprimerie, elle faisait tout de suite plus mince." + Lire la suite