Moi et ma cheminée


Livres Couvertures de Moi et ma cheminée
4.09 étoiles sur 5 de 17 Commentaires client

Moi et ma cheminée - Le narrateur, installé à la campagne, apprécie particulièrement l'extraordinaire cheminée de sa demeure. Mais, sa femme n'est pas du même avis... D'ailleurs il s'oppose obstinément à la démolition de la cheminée de sa demeure qui occupe une place démesurée et dissimulerait peut-être, aux dires de certains, un trésor enfoui.

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Détails Moi et ma cheminée

Le Titre Du LivreMoi et ma cheminée
AuteurHerman Melville
ISBN-102844852718
EditeurAllia
Catégoriesrécits
Évaluation du client4.09 étoiles sur 5 de 17 Commentaires client
Nom de fichiermoi-et-ma-cheminée.pdf
La taille du fichier25.41 MB


27 mars 2015
Publié pour la première fois en 1858, ce petit livre comprend plusieurs nouvelles. Dans Moby Dick, l'auteur montrait déjà des traits d'humour certains. Ici, il ne s'agit que de cela : un humour où les choses les plus absurdes sont présentées avec un grand sérieux comme étant tout à fait naturelles. Dans la maison du locuteur, une cheminée centrale occupe toute la maison : sa femme veut la supprimer pour faire une belle entrée et lui cherche à la garder. Comme Candide, il rêve de vie simple, c'est à dire de fumer de pair avec sa cheminée.

15 janvier 2013
Excellent petit recueil de nouvelles de tons assez divers, passant d'un humour magistral au lyrisme et à la nostalgie. La nouvelle éponyme, qui montre une maison toute entière construite autour d'une cheminée monumentale, devenant le centre de la vie du narrateur, oscille de l'humour au mystère des êtres et des destins. Maîtrise absolue de l'écriture de la part d'un très grand écrivain dont la palette est très vaste et les perspectives profondes.

09 novembre 2012
Dans les villes, la hauteur des maisons est un puissant sujet de rivalité. Qu’untel bâtisse une maison de quatre étages, qu’un autre, son voisin, en bâtisse une de cinq étages, le premier, qui n’entend pas être ainsi regardé de haut, aura tôt fait de mander un architecte et de coiffer d’un cinquième puis d’un sixième les quatre étages précédents. Et tant qu’il ne sera pas parvenu à la hauteur de ses aspirations, tant qu’il ne se sera pas glissé, le crépuscule venu, de l’autre côté de la rue pour observer combien son sixième l’emporte en élévation sur le cinquième de son voisin, il ne pourra s’abandonner avec contentement au repos. Ce genre de personnes aurait, il me semble, bien besoin du voisinage des montagnes pour extirper leur vaine volonté de rivaliser en hauteur. + Lire la suite