L'Atelier d'écriture de Gabriel García Márquez


Livres Couvertures de L'Atelier d'écriture de Gabriel García Márquez
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L'Atelier d'écriture de Gabriel García Márquez - Qui n'a jamais rêvé de participer à un séminaire d'écriture dirigé par un Nobel de littérature ? Cuba, les années 1980. Le grand Gabriel García Márquez dirige un atelier pour former une nouvelle génération d'auteurs de fiction. Ici, pas de cours magistral : la parole est libre, fluide, sans façon – aucun snobisme ne prévaut entre les gens de métier et ceux qui aspirent à le devenir. On s'interpelle, on rit, on corrige, on s'interroge sur la meilleure façon d'...

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Détails L'Atelier d'écriture de Gabriel García Márquez

Le Titre Du LivreL'Atelier d'écriture de Gabriel García Márquez
AuteurGabriel Garcia Márquez
ISBN-102232128318
EditeurEditions Seghers
Catégoriesprose
Évaluation du client3.83 étoiles sur 5 de 3 Commentaires client
Nom de fichierl-atelier-d-écriture-de-gabriel-garcía-márquez.pdf
La taille du fichier27.17 MB


04 décembre 2017
En 1986, quatre ans après avoir reçu le prix Nobel, Gabriel García Márquez crée une école de cinéma et de télévision à Cuba. Son idée est d'attirer et de former des jeunes talents d'Amérique latine mais aussi d'Afrique et d'Asie pour rivaliser avec la production d'Amérique du nord. Dans ses ateliers, GGM, qui n'est pas seulement romancier mais aussi scénariste, enseigne à ses étudiants comment raconter une histoire. Pour ce faire, le ton est libre. Chacun peut exprimer ses idées, même les plus farfelues, mais pour que le travail de création soit fructueux, GGM insiste sur trois principes : la modestie pour oser se tromper, une énergie pour donner envie et une histoire digne de ce nom (pas simplement une idée). Et cela demande en autres de l'imagination, de la sensibilité et le sens de l'observation. Dans ces ateliers, on découvre un Gabriel García Márquez humain et chaleureux, un artiste d'une extrême modestie qui doute de la qualité de son oeuvre, mais est convaincu que l'essentiel dans le processus de la création collective des scénarios de films, ou individuelle des romans, c'est avant tout raconter une bonne histoire. + Lire la suite

09 janvier 2018
GGM anime des ateliers d'écriture de scénarios. Nous avons droit à un regard derrière les coulisses : ce recueil nous propose les comptes rendus de séances où l'apport créatif des participants est vivement encouragé. A mon sens ce livre est destiné aux aficionados de GGM et/ou à ceux qui s'intéressent à l'écriture de scénarios : l'ensemble m'a paru long. Un scénario est focalisé sur les rebondissements, sur les situations inattendues, sur le suspens, sur le rythme, et pas assez sur les personnages. Les personnages – voilà ce qui m'a manqué. Autrement dit, de manière générale, dans un scénario les personnages me semblent désincarnés, du coup je privilégie la prose. La deuxième partie du livre m'a semblé plus cohérente : à partir d'une trame d'une vingtaine de lignes seulement, les participants et leur maître produisent le scénario d'une sitcom à six épisodes. A la fin nous avons le synopsis plus le scénario, oeuvre collective, dotée d'un nom vraiment accrocheur : « Mes rêves à louer ». GGM « offre les clefs de ce qu'il appelle l'esprit de création » - je cite la quatrième de couverture. (Pffff, si c'était si simple que ça !) Extrait : GGM : « J'ai dit un jour que les trois meilleurs films que j'ai vus dans toute ma vie sont le Cuirassé Potemkine, Citizen Kane et le Général Della Rovere. [Ce dernier, film italien avec Vittorio de Sica ] c'est l'histoire d'un pauvre bougre qu'ils enferment dans une prison d'Italie, destinées aux prisonniers politiques, et les autres le prennent pour un dirigeant de la Résistance, le général Della Rovere. [ ] Parce que les autres prisonniers ont fini par le convaincre qu'il est cet autre homme, et surtout parce qu'il est arrivé à la conclusion qu'il ne doit pas les décevoir [ ] il se convertit en général Della Rovere. » p 75 + Lire la suite

03 juin 2017
Il faut apprendre à couper, à refaire. Un bon écrivain se reconnaît moins à ce qu’il a publié qu’à ce qu’il a jeté à la poubelle. Évidemment, les autres n’en ont pas conscience mais lui, si. Il sait ce qu’il enlève, ce qu’il réécrit, ce qu’il améliore. Quand on recommence quelque chose, c’est qu’on est sur la bonne voie.