La Jeune fille et la nuit


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3.77 étoiles sur 5 de 85 Commentaires client

La Jeune fille et la nuit - Un campus prestigieux figé sous la neige Trois amis liés par un secret tragique Une jeune fille emportée par la nuit Côte d’Azur - Hiver 1992 Une nuit glaciale, alors que le campus de son lycée est paralysé par une tempête de neige, Vinca Rockwell, 19 ans, l’une des plus brillantes élèves de classes prépas, s’enfuit avec son professeur de philo avec qui elle entretenait une relation secrète. Pour la jeune fille, « l’amour es...

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Détails La Jeune fille et la nuit

Le Titre Du LivreLa Jeune fille et la nuit
AuteurGuillaume Musso
ISBN-102702163637
EditeurCalmann-Lévy
Catégoriesmystère
Évaluation du client3.77 étoiles sur 5 de 85 Commentaires client
Nom de fichierla-jeune-fille-et-la-nuit.pdf
La taille du fichier27.33 MB


20 mai 2018
Titre : La jeune fille et la nuit Auteur : Guillaume Musso Année : 2018 Editeur : Calmann Levy Résumé : Thomas Degalais est de retour sur la côte d'azur. Devenu un écrivain à succès celui qui a fréquenté le prestigieux lycée St Exupéry dans les années 90 revient dans l'établissement à l'occasion d'une réunion d'anciens élèves. Fraîchement débarqué de New-York Thomas doit faire face à son passé alors que des travaux d'agrandissement d'une aile du lycée risquent de mettre à jour des secrets enfouis depuis près de vingt ans. Alors commence une quête personnelle et familiale où les masques tombent et où les certitudes de Thomas vont s'écrouler au fil de l'enquête. Mon humble avis : Guillaume Musso : un nom synonyme de succès hors-normes, de ventes faramineuses, de littérature populaire, d'une mécanique bien huilée, de parutions millimétrées. Les chiffres font tourner la tête : plus de trente millions de romans vendus, traduit dans près de 40 langues, l'auteur le plus vendu dans l'hexagone, bref un véritable phénomène d'édition et un auteur dont le nom symbolise à lui seul ce que l'intelligentsia littéraire exècre. Car on ne lit pas Musso comme on lit d'autres auteurs, difficile de ne pas avoir d'à-priori sur l'écrivain Antibois, difficile de chroniquer un roman déchainant autant de passions. Je vais pourtant tenter de m'y atteler en étant le plus honnête possible, en oubliant les avis contrastés glanés ici et là ces dernières semaines. Tout d'abord je tenais à vous préciser le contexte dans lequel j'entamais ce roman: je venais de finir la lecture de deux romans français encensés par la critique : dos au mur de Nicolas Rey puis centre de Philippe Sollers. le premier cité fut une lecture touchante bien qu'éminemment nombriliste dans la veine des précédentes productions de l'auteur. Pour le deuxième (c'était mon premier Sollers) je serais bien incapable de donner un avis tant ce texte m'a laissé de marbre. Beaucoup crieront au génie je n'y ai pour ma part trouvé qu'ennui et incompréhension. Tous les goûts sont dans la nature j'en conviens et il n'est pas rare que votre humble serviteur passe complètement à côté d'un roman dit intellectuel. Je finissais donc ce Sollers avec soulagement avant de m'attaquer au nouveau pavé de Musso. Pour ceux qui ne sont pas lecteurs assidus de mes modestes chroniques je tiens tout d'abord à préciser deux choses : la première est que je suis plutôt enclin à soutenir la littérature populaire et mon expérience personnelle tend à prouver que des auteurs méprisés comme Sulitzer ou Bellemare peuvent être un bon marche-pied pour accéder à des textes plus ambitieux quelques années plus tard. La deuxième chose est qu'il est primordial de faire rentrer les gens dans les librairies et qu'à cet égard les auteurs comme Levy ou Musso sont des locomotives indispensables au devenir de toute une industrie. Ceci étant dit il serait peut-être temps que je me concentre sur le texte au lieu de digresser mais peut-être n'ai-je tout simplement pas grand chose à dire sur ce bouquin....La jeune fille et la nuit est d'abord un livre d'enquête à priori le style de prédilection de l'auteur. le style est simple, truffé de références littéraires, musicales ou générationnelles. Autant l'avouer d'emblée j'ai été gêné par beaucoup de tournures de phrases, Musso empile les clichés comme d'autres avant lui mais cette accumulation finit par devenir très gênante au fil de la lecture. A contrario la mécanique est brillante, léchée et les rebondissements incessants, cela en fait un objet tout a fait addictif. Surement l'une des clés de son succès d'ailleurs...La jeune fille et la nuit est donc un roman au rythme haletant, un bouquin à tiroirs, une oeuvre hautement estimable même si la perfection de la mécanique prime sur le texte lui-même. A aucun moment je ne m'y suis ennuyé, j'ai été charmé, parfois irrité par certains personnages caricaturaux, mais je reconnais à l'auteur un savoir-faire certain et un sens du rythme et de la construction évident. Pour être franc, il me semble que je pourrais citer des dizaines d'auteurs aussi doué que Musso pour ce type d'entreprise mais force est de constater que lui seul a su trouver les clés pour toucher toute une génération de lecteur et à cet égard je ne peux que m'incliner devant le succès de Monsieur  Musso. J'achète ? : Cette section est-elle bien utile dans ce cas précis ? Lien : https://francksbooks.wordpre.. + Lire la suite

08 mai 2018
Alors ? il est comment le dernier Musso ? Question rituelle et récurrente ... Avant, lorsque je ne chroniquais pas les livres que je lisais, on me faisait souvent ressentir une espèce de honte latente lorsque je disais le lire... Tu lis Musso toi ?? Oh lala, c'est pas un peu de la daube ce truc là ? (et oui, tout le monde lisait invariablement le dernier Nothomb, qui chaque année devenait de plus en plus fin, coûtait le même prix et me sortait par les trous de nez depuis que je l'avais vue à la télé, chapeautée entrain de bouffer des fruits pourris) Qu'est ce que j'en ai entendu !!! C'est pas de la" bonne" littérature... c'est trop "simpliste"... trop "simplet".... les ficelles sont trop grosses.... ça manque de tout : de jolis mots, d'idées, d'une histoire qui tienne la route. Bref lire Musso, c'était pas politiquement correct, le bas de l'échelle en littérature, la loose quoi. A ce jour, le gars a vendu 30 millions de romans mais personne ne le lit (officiellement). D'ailleurs, avez-vous lu beaucoup de chroniques sur son dernier livre ? A part dans la presse je veux dire ?? Cherchez l'erreur... Le miracle de l'édition : il a vendu 30 millions de bouquins à sa famille et le reste est dans sa cave.( hiver, neige, cheminée, feu ??) Trente millions selon les autorités: 3 pelés, 4 tondus selon la police. En gros, on le lit sous le manteau, ( comme "Lui " dans les années 90), et on cache bien la couverture derrière un bon bouquin de philo, genre Hannah Arendt qui a l'air d'être super à la mode, elle ! Ca me fait penser à la remise des césars : les films dits "populaires" qui ne sont jamais récompensés, pas assez bien pour l'intelligentsia bobo. On nous gave le mou avec des trucs imbitables genre festival de Cannes où personne ne comprend rien. Y a qu'à lire Télérama, tu tombes de ta chaise quand tu regardes un film qu'ils ont encensé ou un livre qu'ils ont porté aux nues. Je vais me faire des copains ;-) Vous l'aurez compris, ça m'énerve. Et chaque année, je m'énerve. Les auteurs qui réussissent ont mon admiration, réussite intelligible ou non, ils ont un peu bossé, écrire un roman c'est quand même pas l'équivalent d'une promenade sur la plage. A ceux qui n'en sont pas encore là, je souhaite le même succès grâce à des lecteurs lambda, dans mon genre, pour leur faire une petite mise sous le projecteur. Guillaume Musso a su conquérir son lectorat, avoir ses fidèles et tous les auteurs voudraient bien pourvoir jouir de cette fidélité et de ce succès là! Ne nous mentons pas, et cessons une fois pour toute d'avoir honte de ce que nous lisons, ou d'aimer ce que nous aimons. C'est stupide et complètement puéril. Bref, je passe aussi sur la polémique gonflante du changement d'éditeur. Il fait encore ce qu'il veut. Il a eu un gros chèque. Et alors ??? Il l'a volé ?? Est-ce qu'on s'en fout pas un peu de connaitre les arcanes du changement, personnellement je m'en fous comme de l'an 40. Bref, 16ème roman donc, 1 par an à peu près, attendu comme le Messie, par moi notamment la pelée des 3 pelés et 4 tondus. Pourquoi donc ? Parce que je dévore ses romans en moins de 24 heures. Que je suis totalement embarquée... que je ne pense plus à grand chose d'autre... que je rentre complètement dans son univers et quand j'en sors, et bien je suis un peu triste. Un an à attendre le suivant c'est long. Je dis qu'il fait le job, celui que j'attends d'un bouquin, c'est à dire de vous emporter dans une autre réalité, avec des personnages dont on se sent proche, qui vous procurent des émotions et qui pourraient être vos voisins de pallier. On dira oui mais l'écriture alors ? Ben quoi l'écriture ? C'est pas Sartre ! Je ne crois pas que se soit vraiment son but ! Et puis, son style progresse de livres en livres, on est quand même à des années lumière de "Et après ", son premier roman. C'est ma petite pause, entre 2 polars, un très bel échappatoire que je ne renie plus. Il est comment donc le nouveau Musso ? Il est bien, et même très bien. Il est prenant ! Voilà ! Cette fois-ci, il nous embarque à Antibes ( il a abandonné New-York terre de prédilection de ses romans). L'action se déroule en 2 temps : - Hiver 1992 - Printemps 2017 En 1992, Vinca, brillante élève de prépa s'enfuit avec son prof de philo. On ne les reverra jamais. En 2017, les meilleurs amis de Vinca se retrouvent lors d'une réunion d'anciens élèves. Certains savent que quelque chose de terrible est arrivé lors de cette soirée de 1992 : un meurtre a été commis, le corps de la victime a été emmuré dans le mur du gymnase et ce mur, justement, menace d'être détruit. L'action développée en 1992 est truffée de références culturelles (musique, cinéma, littérature). J'avais alors 18 ans et j'ai retrouvé avec nostalgie quelques références qui m'ont replongée dans ce temps là, temps de l'insouciance, et ça m'a fait du bien, tout simplement. C'est un thriller plutôt intime, voir intimiste, qui se boit comme du petit lait. Ne vous laissez pas influencer par ce qu'on pensera de vous si vous lisez le dernier Musso, faites-vous simplement du bien ! Les coupeurs de tête ou préleveurs d'organes en tout genre vous attendront ;-) Lien : https://audebouquine.blogspo.. + Lire la suite

25 mai 2018
Il y a des signes qui ne trompent pas. Jusqu'à il y a deux ans, j'ai toujours dévoré les livres de Guillaume Musso en vingt-quatre heures. J'ai mis plusieurs jours à lire La jeune fille et la nuit. Comme j'ai toujours adoré les livres de cet auteur, hormis Un appartement à Paris qui m'a moins plu, j'ai beaucoup d'attentes au sujet de ses romans. Au départ, cela partait bien, j'ai souri à certaines phrases concernant Thomas, le personnage principal. Ce dernier est écrivain et des éléments le concernant m'ont fait penser à Guillaume Musso. Ces petits clins d'oeil m'ont amusée. Cependant, je ne sais pas si c'est moi qui suis devenue plus exigeante ou si c'est l'écriture de l'auteur qui a changé, j'ai été, par moments, agacée par les références littéraires citées. J'ai eu la sensation d'un étalage de culture. À la fin du livre, je me suis demandé s'il n'y avait pas une intention plus louable. Je m'explique : Guillaume Musso fait partie de ces écrivains qui amènent des non-lecteurs aux livres. Est-ce pour titiller leur curiosité ? Cependant, je l'ai vécu comme un déballage qui n'apportait rien à l'histoire. Une autre chose que j'ai regrettée est que je ne me suis pas attachée aux personnages. Je suis restée à distance. Cela fait aussi deux livres dans lesquels il me manque la « magie Musso ». L'élément qui bouleverse, qui nous colle au fauteuil et nous fait dire « waouh ». Celui qui fait que l'on reprend le livre au début, car il donne une autre lecture de l'histoire. La suite sur mon blog Lien : http://www.valmyvoyoulit.com.. + Lire la suite