Max et les ferrailleurs


Livres Couvertures de Max et les ferrailleurs
3.67 étoiles sur 5 de 3 Commentaires client

Max et les ferrailleurs - L'inspecteur Max n'est pas un flic comme les autres. Ancien juge d'instruction, à l'abri du besoin, il n'est pas entré dans la police par nécessité, mais par conviction. Ses collègues le considèrent comme un dangereux idéaliste et l'appellent « Max le Fou ». Il le sait, mais s'en fiche... Ce qu'il veut, c'est piéger le gang d'Abel et de ses « ferrailleurs », spécialisés dans le pillage des chantiers de construction. Mais ses chefs sont réticents : man...

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Détails Max et les ferrailleurs

Le Titre Du LivreMax et les ferrailleurs
AuteurClaude Néron
ISBN-100037007394
EditeurGrasset
Catégorieslittérature
Évaluation du client3.67 étoiles sur 5 de 3 Commentaires client
Nom de fichiermax-et-les-ferrailleurs.pdf
La taille du fichier25.43 MB


07 octobre 2013
Max et les ferrailleurs sur google, c'est pour eux un film ! Et comment un grand film, n'en est pas moins une belle trahison littéraire en gommant l'analyse politique et historique du livre. Wikipédia, ne mentionne d'ailleurs qu'en bas de page que le film est tiré du roman de Claude Néron.

07 octobre 2013
Ils ne mendient pas. Ils ne dorment pas dehors. Dans leurs baraques, il y a la télévision. Ils ont des frigidaires, mais c'est des cloches. Des êtres inertes. Comme des poissons morts flottant à la surface d'un étang. Le ventre en l'air.

05 mars 2012
En bas du petit bois, il y a la Marne, et en dessous du balcon il y a les amis qui jouent à la pétanque, les vieux forbans de l'époque héroïque, les rois du non-lieu et Rico les regarde du haut du balcon, et il est comme attendri, et chacun est un souvenir dans le soir qui tombe. Toriano, c'est la bande à Stefani, le règlement de compte dans le cimetère de Thiais, les hommes se fusillant à bout portant derrière les tombes. Faggiali, la Gestapo géorgienne, et c'était le bon temps, et on en faisait des choses avec une carte de la police allemande, et Rico est attendri et dans la chambre il y a Antoine, et c'est plus loin, tout là-bas, dans le temps, vers la porte Brunet, la porte de Montreuil, les batailles au couteau avec ceux de la Roquette, et du balcon, Rico voit les crânes. Celui-là qui est chauve et qui vient de réussir ce carreau, c'est Caminito, et fallait le voir danser le tango, et son truc c'était la traite, Shangaï, Bueno-Aires... (extrait du chapitre "Le mont Valérien") + Lire la suite