Le Quinconce, tome 4 : La Clé introuvable


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Le Quinconce, tome 4 : La Clé introuvable - Un long cheminement souterrain permettra à John Huffam, lancé tel un limier sur la piste où se joue son destin, d'en remonter le cours invisible - et qui sait, d'en éclaircir enfin le violent mystère. Incarcérations, tortures physiques, et morales, évasions, descentes vertigineuses dans les derniers repaires de la nuit (ici, les égouts de Londres, où survit un peuple effarant de traîne-misère) : telles sont les étapes forcées d'un parcours semé de chausse-trapes, où...

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Détails Le Quinconce, tome 4 : La Clé introuvable

Le Titre Du LivreLe Quinconce, tome 4 : La Clé introuvable
AuteurCharles Palliser
ISBN-10285940922X
EditeurPhébus
Catégoriesdocument
Évaluation du client4.33 étoiles sur 5 de 46 Commentaires client
Nom de fichierle-quinconce-tome-4-la-clé-introuvable.pdf
La taille du fichier27.7 MB


25 août 2012
A une heure la famille s'en revenait de l'office ; on remisait l'équipage, qui était aussi de permission : le programme du dimanche après-midi ne connaissait ni promenade au parc ni visites en ville, et si quelqu'un de la famille sortait, on faisait venir de la station la plus proche une voiture de place. Aux alentours de trois heures et demie, lorsque la famille avit pris son repas et qu'on lui avait servi le thé, prenait place à l'étage du dessous le grand événement de la semaine : le « réfectoire ». Avec les jours de fête, c'était la seule occasion pour tout le domestique – exception faite de Bessie, de moi-même et des crustacés de notre espèce – de dîner à la même table, et de se vêtir en conséquence. (…) Ces dames de la domesticité, il va sans dire, faisaient assaut d'élégance, et chez les simples servantes aussi, c'était à qui ornerait le plus coquettement de faveurs et de rubans noués sa robe de mousseline.  + Lire la suite

21 juillet 2014
Après la lecture des trois premiers volets du "Quinconce", on pensait ne pas pouvoir tomber plus bas que le trottoir des bas-fonds de Londres. Erreur. Car, sous le bas-fond, il y a bien un fond méconnu, invisible et souterrain, plus sinistre, plus sale et plus obscur encore : celui des égouts de Londres. Vaseux et envahis de rats (comme se doit de l'être tout égout qui se respecte), les égouts de la capitale de l'empire britannique servent donc en partie de décor aux nouveaux tours du destin (j'aimerais pouvoir parler d'aventures mais ce serait trop optimiste) dont le pauvre John Huffam est la victime. Aussi, que le lecteur qui aura déjà été cruellement éprouvé par le traitement descriptif que Hugo a fait des égouts parisiens dans ses "Misérables" passe vite son chemin, un égout restant un égout, ça cocotte et ça grouille, c'est malsain, dangereux et répugnant. En revanche, que le lecteur qui tient à braver tous les périls poursuive sa route avec le héros de cette saga énigmatique dont le dénouement semble quelque peu s'enliser. En effet, à ce stade de la lecture, même si le style et la narration restent tout aussi séduisants, quelques clés de compréhension supplémentaires auraient été les bienvenues pour stimuler la patience d'un lecteur qui ne sait plus trop où l'auteur le mène. En compensation de ce sentiment proche de la lassitude, Palliser fait la part belle à l'action avec de multiples rebondissements et des personnages qui là encore ne sont pas sans rappeler l'univers de Dickens. Ainsi Henrietta fait-elle irrésistiblement penser à l'Estella des "Grandes Espérances". L'aventure continue mais c'est heureux qu'il ne reste qu'un tome avant de la conclure. + Lire la suite

25 août 2012
En confondant les époques et en me prenant pour un autre, il m'avait carrément plongé dans un passé qui me rendait, j'en étais convaincu, dépositaire de secrets que je ne partageais maintenant avec nul autre au monde que lui. Je savais désormais que le testament dérobé après la mort de Jeoffrey Huffam avait bel et bien existé, et que c'était son homme de loi, le sieur Paternoster, qui l'avait escamoté pour le vendre aux Mompesson. (…) Ce qui me tracassait, c'étaient les raisons qui avaient poussé les Mompesson à conserver ce document, puisque ses clauses les dépouillaient. Sans doute était-ce pure négligence, qu'ils s'empressèrent de réparer par la suite... + Lire la suite