Notre dame des lettres


Livres Couvertures de Notre dame des lettres
3.86 étoiles sur 5 de 14 Commentaires client

Notre dame des lettres - "L'adolescent, fasciné, avait écouté le guide régional leur parler d'un couvent un peu particulier qui se trouvait à l'orée du village. Un couvent qui n'accueillait que des écrivains..."

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Détails Notre dame des lettres

Le Titre Du LivreNotre dame des lettres
AuteurFémi Peters
ISBN-102810612803
EditeurBooks on Demand
Catégoriesrécits
Évaluation du client3.86 étoiles sur 5 de 14 Commentaires client
Nom de fichiernotre-dame-des-lettres.pdf
La taille du fichier29.95 MB


29 septembre 2011
En ouvrant une librairie, il recommencerait vraiment une nouvelle vie. Bien sûr, il faudrait apprendre les notions du métier mais ce n'était pas ce qui lui faisait le plus peur. Le grand problème résidait dans les fonds:où trouvrer de l'argent pour ouvrir la librairie?

11 mai 2012
La magie de ce blog c'est que parfois, des auteurs me contactent et me proposent leurs ouvrages en échange d'un peu de promotion et je ne les en remercierai jamais assez. de cette façon j'ai déjà fait de merveilleuses découvertes (j'espère qu'il y en aura encore beaucoup d'autres) et Notre-Dame-des-Lettres de Fémi Peters ne fait pas exception à la règle. Le petit résumé de l'auteur me tentait, j'ai donc accepté avec grand plaisir de recevoir ce livre voyageur. Malgré une ou deux choses qui m'ont parfois gênée lors de ma lecture, je garde de celle-ci, dans l'ensemble, un très bon souvenir. La quatrième de couverture n'offrant qu'un court extrait qui ne dévoile pas grand-chose, permettez-moi de vous faire un rapide résumé de cette histoire. William dit Willy, a 16 ans. Une visite culturelle anodine va changer sa vie. Il apprend l'existence du très spécial couvent Notre-Dame-des-Lettres, unique en son genre, réservé uniquement aux écrivains. C'est décidé, il veut y entrer et parvient à convaincre ses parents. Devenant le plus jeune novice de l'histoire des lieux, Willy est une bénédiction pour certains frères, une tempête dévastatrice qu'il vaudrait mieux contenir pour d'autres. Mais Gabrielle, la Mère supérieure du couvent, se prend d'affection pour ce fils qu'elle aurait aimé avoir et encourage toutes ses initiatives… ou presque ! Notre-Dame-des-Lettres offre donc l'histoire de Willy, de son entrée au couvent à… plusieurs années plus tard, devenu un homme adulte sage et apaisé… ou presque ! Fémi Peters nous propose, sur presque 400 pages, de suivre l'évolution de ce héros qui se donne corps et âme à la grande déesse Littérature, faisant voeu d'écriture, de lecture et de culture. Enfermé dans ce lieu clos, c'est l'occasion pour Willy de réfléchir sur sa vie et son but, d'écrire et surtout de grandir… A Notre-Dame-des-Lettres il découvre l'amitié, la jalousie, l'agitation des nuits d'inspiration et le supplice de la page blanche. A Notre-Dame-des-Lettres, Willy se construit et construit son oeuvre. Le côté roman initiatique m'a plu et j'ai apprécié l'originalité de « l'intrigue ». Sans compter qu'un lieu pareil, ça a de quoi faire rêver (enfin, personnellement, me retirer dans un lieu tranquille pour lire, écrire et me cultiver toute la journée, je ne dirais pas non…) mais c'est là que quelques petites choses sont venues me gêner. Je m'explique. Je ne suis pas contre le fait d'élever la littérature au statut de déesse et de créer une religion pour la servir. Cependant, il me semble que la littérature est avant tout une affaire de partage et d'expériences. A mon sens, un bon écrivain se doit d'être ouvert aux autres, de rencontrer des gens, de voyager, de vivre des aventures et des émotions qu'il pourra ensuite utiliser dans ses oeuvres… Or, ici, les écrivains du couvent ont interdiction de sortir du couvent et interdiction d'échanger avec l'extérieur, ce qui pourrait les « polluer » (donc pas d'internet, pas de télévision mais des DVDs…). A mon avis, ça ne peut pas fonctionner. A moins de s'appeler Emily Brontë, comment peut-on réussir à parler de choses dont on ne connait rien ? Comment parler d'amour, par exemple, sans jamais avoir vécu une relation (là encore, à moins d'avoir du sang Brontë dans les veines…) ? Dans le même ordre d'idées, j'ai du mal à croire que 50 personnes (hommes et femmes mélangés) vivant sous le même toit des années durant et surtout sans possibilité de sorties, ne se sautent pas dessus. Sans être des animaux, ce serait quand même un comportement humain, non ? Et apporterait des expériences pour tous ces écrivains… Fémi Peters explique bien que Willy est parfois un peu démangé, mais il cligne des yeux et hop, il passe à autre chose. Bref. Là où le bat blesse avec ce titre, c'est que je ne parviens pas à assimiler « écrivain » avec « couvent strict ». Si encore les écrivains vivaient dans ce lieu de recueillement avec la possibilité de s'ouvrir au monde extérieur et donc de vivre un peu… là d'accord. Mais ce n'est pas le cas. J'ai aimé suivre les aventures de Willy et son évolution au sein de la communauté mais j'avoue tout de même que je n'ai jamais vraiment réussi à m'attacher à lui. Je l'ai toujours senti très éloigné et je pense que c'est une des conséquences de l'utilisation du point de vue externe. L'empathie serait sans doute plus grande si le lecteur se retrouvait dans la tête du héros (avec le « je »). En revanche, je félicite Fémi Peters pour sa maîtrise des ellipses narratives. Des années se sont parfois passées entre deux courts chapitres mais le lecteur n'a pas de mal à replacer les éléments dans leur contexte. De façon générale, Notre-Dame-des-Lettres est un texte plutôt bien écrit et agréable à lire. A noter les nombreuses références à la littérature grâce aux citations éparpillées dans le texte, celle de fin résumant parfaitement le sentiment de beaucoup d'entre nous : « Quand je pense à tous les livres qu'il me reste encore à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux. » (Jules Renard) Pour conclure. Une idée de base originale et bien trouvée pour ce texte initiatique qui aurait gagné en profondeur et émotions si le héros, Willy, était un peu plus abordable, empathique. Certains aspects religieux liés à l 'idée que je me fais d'un écrivain, m'ont un peu dérangée mais les nombreuses références littéraires offertes par Fémi Peters et la plume de celle-ci m'ont permis de gommer légèrement cet aspect négatif. Je pense que si à votre tour, vous souhaitez recevoir Notre-Dame-des-Lettres, vous pouvez contacter Fémi Peters Lien : http://bazar-de-la-litteratu.. + Lire la suite

12 février 2014
Je commence en remerciant Fémi Peters pour l'envoi de son livre (et pour sa patience) ; quelle bonne idée ce livre voyageur ! Entrer en littérature comme on entre en religion. C'est la voie que Willy se choisit à l'âge de 16 ans. Il rejoint le couvent de Notre-Dame-des-Lettres pour consacrer sa vie à l'écriture. Il fait voeux « d'écriture, de lecture et de culture ». Dirigé par la mère supérieure Gabrielle -qui le prend en affection et devient son plus fidèle soutien - le couvent regroupe 50 écrivains reclus partageant leur foi en la littérature. Au fil des pages, le lecteur découvre la vie de Willy de jeune novice à écrivain confirmé. Un couvent d'écrivains ? Reclus ? Lorsque Fémi Peters m'a expliqué la trame de son roman j'ai été plus qu'intriguée, son idée va à l'encontre de ce que j'imagine nécessaire à un écrivain. La théorie de l'éponge vous connaissez ? L'écrivain nourrit son inspiration de ce qui l'entoure, de ce qu'il vit, de ce qu'il voit, entend, ressent comme une éponge qui aspire l'eau autour d'elle... J'étais donc très curieuse de lire son roman. Fémi Peters a inventé Notre-Dame-des-Lettres pour rendre hommage à la littérature. Ériger la littérature en religion. N'étant pas croyante l'idée ne m'enthousiasme pas vraiment, même si je comprends bien qu'il s'agit là d'un hommage (un témoignage de foi ?) de la part de l'auteure. En fait, ce que je retiens surtout du couvent ce sont les règles strictes, les voeux (de chasteté !! ), la réclusion des écrivains, les privations (nourriture frugale)... rien de très joyeux. J'en oublierais presque sa bibliothèque qui me ferait sans aucun doute pâlir d'envie. L'idée d'imaginer la littérature en reine/déesse était si prometteuse alors pourquoi enfermer les écrivains dans un carcan aussi austère ? Pour moi lire rime avec plaisir. de plus, j'aime trop ma liberté pour pouvoir concevoir que je pourrais m'épanouir sans. Bien sûr tout ceci est tout à fait personnel, cela renvoie aux limites de mon imaginaire... Enfin... un peu plus de jouissance n'aurait pas nui... ;-) Je reviens à mon éponge. Si l'idée de la religion ne me convient pas cela reste tout à fait personnel. Mais l'éponge est une autre histoire. Il en va de la crédibilité du roman, de ses personnages (à mon humble avis). Et c'est là le seul vrai bémol, je suis vraiment désolée mais je ne suis pas convaincue. Enfermer un gamin de 16 ans pour en faire un écrivain, le priver de tout contact ou presque... je ne pense pas qu'il aurait matière à écrire, avec succès encore moins. Je continue donc à voir le cerveau de l'écrivain comme une éponge assoiffée... de vieS. Je finis volontairement en parlant de la plume de Fémi. Une note positive. Je ne suis qu'une lectrice du dimanche mais je la trouve prometteuse : l'écriture est fluide, agréable et malgré le peu de rebondissements, j'ai toujours eu envie de tourner la page. L'histoire est vraiment originale. de nombreuses citations rythment la lecture. le texte porte à réflexion sur divers sujets, bouscule un peu... A tous les amoureux des livres, je dis : allez donc découvrir ce couvent, vous pourriez être surpris... par votre imaginaire... Amis de Babelio, pourriez-vous envisager le port de la bure ?? :D + Lire la suite