Fonds perdus


Livres Couvertures de Fonds perdus
3.5 étoiles sur 5 de 45 Commentaires client

Fonds perdus - New York, début des années 2000, entre l'éclatement spectaculaire de la bulle Internet et l'effondrement des tours jumelles. Maxine, jeune mère new-yorkaise à la vie amoureuse mouvementée, est une inspectrice des fraudes qui a perdu sa licence officielle pour avoir trop bien conseillé un client véreux. Elle n'a pourtant pas remisé son pistolet, et la voilà embarquée malgré elle dans une aventure haletante et dangereuse : comment se fait-il que la start-up du très l...

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Détails Fonds perdus

Le Titre Du LivreFonds perdus
AuteurThomas Pynchon
ISBN-102757854682
EditeurPoints
Catégoriesrécits
Évaluation du client3.5 étoiles sur 5 de 45 Commentaires client
Nom de fichierfonds-perdus.pdf
La taille du fichier28.33 MB


25 août 2014
Toujours le même vieux pacte satanique, mais avec des bonus. Ils ont toujours aimé partir à la pêche aux hackers amateurs – maintenant ils ont monté cette, disons que c’est plus que juste un pare-feu avec un ordi bidon, c’est une société commerciale virtuelle, complètement factice, plantée là et qui sert d’appât aux hackers en herbe, qu’ils peuvent ensuite surveiller, ils attendent qu’ils soient sur le point de déchiffrer le bidule presque jusqu’au bout, et là ils les chopent et les menacent de porter plainte. + Lire la suite

25 août 2014
Les filles ne cessaient de fomenter des stratagèmes pour s’y introduire en douce, elles se pavanaient comme des cygnes, ou plutôt se dandinaient comme des pigeons, jusqu’au porche, portant des sacs de ville Chanel et déguisées dans des robes de stylistes en provenance de dépôts-ventes de l’East Side, mais n’allaient jamais au-delà du long examen vertical que le portier irlandais leur faisait passer avec dédain, l’œil sur sa tablette à pinces. + Lire la suite

26 décembre 2014
Pour savoir de quoi ça parle, ma foi, vous avez l'excellente quatrième de couverture ou une récapitulation page 280 sur 440 de Maxine l'héroïne à destination de Horst, dont j'ignore si à ce moment il s'agit de son ex ou futur ex ("pur produit du Midwest, quatrième génération, sentimental comme un silo à grains") mais ne m'embrouillez pas, là. "Le documentariste Reg Despard- son génie de l'informatique encore deux fois plus parano, Eric - ils repèrent des drôles de trucs dans la comptabilité de hashslingrz, OK, Reg m'en fait part, pense que c'est de mauvais augure, à un échelon global, peut-être lié au Moyen-Orient, mais ça ferait trop X-Files ou je ne sais quoi." "Maintenant il semble que Reg ait disparu, mystérieusement, mais peut être juste parti à Seattle." "Maintenant les Fédéraux en ont aussi après moi, soi-disant à cause de Brooke, de son mari et d'une supposée connexion avec les Mossad, qui pourrait très bien être de la pure, comment disent-ils là-bas, foutaise." Vous n'avez pas tout compris? Ce n'est pas grave! Cela se passe à New York (ville parcourue au fil du roman, somptueusement décrite, merveilleusement évoquée) en 2001, après l'éclatement de la bulle Internet (oui, le 11 septembre, a-t-il été "senti" avant, et quid de la parano de certains? le lecteur s'interroge). Nerd, geeks, hackers, ce petit monde se croise, pas toujours IRL, Maxine plonge dans DeepArcher, monde d'avatars (qui m'a fait vérifier fébrilement si Second Life existe encore; réponse : oui). Si vous voulez une lecture plan plan avec neurones préservés, n'insistez pas. Si vous préférez du costaud, si vous adorez les personnages un peu décalés (et il y en a des dizaines, je vous passe les deux russes (euh, trois Russes), le gourou, la secrétaire, les parents de Maxine, sa soeur, le "Nez", un chauffeur de taxi, etc...), l'impression de toujours marcher un poil à côté de vos pantoufles, les dialogues au scalpel, les néologismes qui rendent chauves les traducteurs (chapeau à Nicolas Richard, tiens; j'ai repéré un joli inatthackable page 132), un poil de nostalgie et de tendresse (oui quand même), une histoire vraiment speed où l'on hésite entre virtuel et réel parfois, alors ce roman est pour vous! Page 279, un réjouissant passage destiné aux clients IKEA (je laisse ce qui précède, sur le montage, se rendre au magasin et s'y perdre) "Regarde ça. Un tabouret de bar, qui s'appelle Sven...? Une vieille tradition suédoise, l'hiver s'installe, la météo devient rude, au bout d'un certain temps, on se retrouve à sympathiser avec le mobilier d'une manière à laquelle on ne se serait pas attendu...?" "Vous savez, ils existent vraiment, ces minuscules personnages qui sortent de sous le radiateur avec... avec des petits balais, et des pelles à poussière, et- - Eric, non. Je ne veux pas en entendre parler." "Ernie maintenant avec un regard rusé qu'elle connaît bien, 'si tu ne veux pas de ce bout de gâteau, là-' 'Du moment que tu expliques à Lennox Hill les blessures par fourchette' " Lien : http://enlisantenvoyageant.b.. + Lire la suite