Jean-Luc persécuté


Livres Couvertures de Jean-Luc persécuté
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Jean-Luc persécuté - Trompé et méprisé par sa femme, un jeune paysan se met à boire. Un nouveau malheur lui vole son fils. Persécuté par le destin, la folie lui ouvre ses bras, lui souffle un crime atroce. N'importe où, hors du monde, écrivait Baudelaire. Pour Jean-Luc, ce sera le précipice. Ce roman oppressant compte parmi les premières réussites d'un Ramuz hanté par les complots diaboliques de la montagne. ...

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Détails Jean-Luc persécuté

Le Titre Du LivreJean-Luc persécuté
AuteurCharles Ferdinand Ramuz
ISBN-102246158028
EditeurGrasset
Catégorieslittérature
Évaluation du client4.15 étoiles sur 5 de 17 Commentaires client
Nom de fichierjean-luc-persécuté.pdf
La taille du fichier26.68 MB


02 juin 2017
Comme il avait été convenu qu'il irait ,ce dimanche là, voir une chèvre à Sasseneire, Jean-Luc Robille, après avoir mangé prit son chapeau et son bâton. Il alla ensuite embrasser sa femme (car il l'aimait bien et il n'y avait que deux ans qu'ils étaient mariés ).Elle lui demanda: --Quand seras-tu rentré ? Il répondit : --Vers les six heures. Il reprit: --Il faut que je me dépêche parce que Simon doit m'attendre,et il n'aime pas qu'on le fasse attendre . + Lire la suite

11 mars 2018
Elle vit qu’il fallait parler. — Écoute, dit-elle, il faudrait s’entendre. Tu te souviens pourtant, le jour du Patron, quand tu m’as demandé si je voulais bien, quand tu disais que tu m’aimais, je t’ai répondu : « Moi j’aime mieux Augustin, et il m’a demandée aussi, mais son père ne veut pas parce que je suis trop pauvre, et moi j’en ai assez d’être servante chez les autres, alors fiançons-nous, si tu veux ; seulement si Augustin veut m’embrasser, je me laisserai embrasser. » Est-ce vrai que je t’ai dit ça ? Il ne répondit rien, [...] + Lire la suite

04 octobre 2014
" Comme il avait été convenu qu'il irait, ce dimanche-là, voir une chèvre à Sasseneire, Jean-Luc Robille, après avoir mangé, prit son chapeau et son bâton. Il alla ensuite embrasser sa femme (car il l'aimait bien et il n'y avait que deux ans qu'ils étaient mariés). Elle lui demanda : " Quand seras-tu rentré ? " Il répondit : " Vers les 6 heures. " (C.-F. RAMUZ, "Jean-Luc persécuté", 1908, chapitre premier -- incipit) + Lire la suite