Les Hommes de bonne Volonté (3) Les Amours enfantines


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Les Hommes de bonne Volonté (3) Les Amours enfantines - Une fin d'après-midi de novembre, Jerphanion se promène en compagnie de Caulet sur les toits de Normale, puis y reste seul. Il médite sur sa vocation. En redescendant, il rencontre Sidre. Il retrouve dans la thurne Jallez et Budissin. Travail. Départ de Budissin. Conversation de Jerphanion et Jallez, sur divers sujets, spécialement sur la poésie. Ils vont dîner au réfectoire, et y assistent à une manifestation contre l’Économe. Revenus dans leur thurne, ils reprenne...

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Détails Les Hommes de bonne Volonté (3) Les Amours enfantines

Le Titre Du LivreLes Hommes de bonne Volonté (3) Les Amours enfantines
AuteurJules Romains
ISBN-10Éditeur : J'ai Lu (01/01/1900)
Catégorieslittérature
Évaluation du client3.8 étoiles sur 5 de 5 Commentaires client
Nom de fichierles-hommes-de-bonne-volonté-3-les-amours-enfantines.pdf
La taille du fichier29.91 MB


03 novembre 2017
Jerphanion et Jallez nouent une amitié à l'Ecole Normale et dégoisent sur Paris et leurs grandes idées. Pendant ce temps, Gurau manoeuvre pour imposer les pétroliers qui de leur côté proposent au député une place de directeur de journal pour le faire renoncer à son projet. Gurau prend conseil auprès de Jaurès.

01 juin 2013
On entend des gens vous dire qu'il n'y a que les femmes légères, ou les commères du marché, qui ne portent pas de corset. Préjugés d'un autre âge. Maintenant les jeunes femmes ont l'orgueil de leur corps. Autant elles seraient honteuses d'être restées vierges, autant elles se félicitent de ne pas avoir enfanté. La fermeté de leurs seins est leur fierté, leur inquiétude quotidienne. Même les jeunes mères, qui refusent de déchoir comme amoureuses, les soupèsent avec anxiété. Un soir de promenade, au détour d'une rue sombre, comme elles sont contentes de pouvoir dire à celui qui leur tient le bras : " Tâte. Aujourd'hui, je n'ai pas de corset. " Comme le corps devient précieux dans sa jeune gloire irréparable ! Il ne se résigne plus à l'injure ni à l'effacement. Il médite quelque triomphe futur ; un temps qui serait pour lui celui de la revanche et de l'ostentation. Dans les vêtements de 1908, le corps nu des jeunes femmes commence à remuer d'impatience comme le serpent dans sa peau morte. + Lire la suite

10 septembre 2015
Ce troisième livre des Hommes de Bonne Volonté débute sur un thème qui m'a un peu moins intéressé que dans les volumes précédants, à savoir, les conversations de deux normaliens, Jerphanion, jeune auvergnat fraîchement débarqué à Paris et Jallez, lui de pur jus parisien. Leurs préoccupations de jeunes adultes étudiants intellos, un peu coincés, et leurs évocations de l'Amour avec un grand A (et non un grand tas !), n'est pas spécialement captivante à mon goût. Par contre, vers le milieu du roman, la description des familles aristocratiques sur le déclin (de Saint-Papoul) ou richissime (de Champcenais) m'a paru beaucoup plus savoureuse. Jules Romains y dépeint une vieille famille aristocratique qui peine à maintenir son rang, faute de rentrées d'argent suffisantes (le revenu des terres agricoles n'étant plus un gage de fortune au début du XXè siècle) et qui donc tâche à de brefs instants d'éblouir son cercle d'amis par de brillantes réceptions. De l'autre côté, une famille effectivement riche que son cercle envie et qu'on n'hésite pas à qualifier de pingre, en regard des millions supposés glisser entre leurs doigts, tels l'eau d'une fontaine jamais tarie. La fortune des de Champcenais issue du pétrole est menacée par le rapport du député de gauche Gureau, lequel est contacté par un proche de de Champcenais, Sammécaud, probablement, le personnage le plus ambigu et attachant jusqu'à ce point. Les rapports entre Gureau et Sammécaud, étonnamment pacifiques et complices rendent ce passage délicieux. Romains dessine bien toute l'ambiguïté qu'il peut y avoir chez un député qui rencontre un gros capitaliste, mais aussi, ce qui est moins évident, tout ce que peut avoir de compromettant pour le capitaliste cette relation. Lequel Sammécaud cultive une certaine duplicité dans tous les domaines en essayant de nouer une liaison avec la femme de son collaborateur, de Champcenais. de son côté, Quinette, semble se fourrer de plus en plus dans un guêpier... En somme, un opus moyen, avec quelques chapitres très intéressants et d'autres qui m'ont un peu ennuyée. Mais le mieux sera toujours que vous vous fassiez votre opinion vous-même car ce n'est que mon avis, c'est-à-dire, très peu de chose. À suivre... + Lire la suite