Les Hommes de bonne Volonté (3) Les Amours enfantines


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Les Hommes de bonne Volonté (3) Les Amours enfantines - Une fin d'après-midi de novembre, Jerphanion se promène en compagnie de Caulet sur les toits de Normale, puis y reste seul. Il médite sur sa vocation. En redescendant, il rencontre Sidre. Il retrouve dans la thurne Jallez et Budissin. Travail. Départ de Budissin. Conversation de Jerphanion et Jallez, sur divers sujets, spécialement sur la poésie. Ils vont dîner au réfectoire, et y assistent à une manifestation contre l’Économe. Revenus dans leur thurne, ils reprenne...

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Détails Les Hommes de bonne Volonté (3) Les Amours enfantines

Le Titre Du LivreLes Hommes de bonne Volonté (3) Les Amours enfantines
AuteurJules Romains
ISBN-10Éditeur : J'ai Lu (01/01/1900)
Catégorieslittérature
Évaluation du client3.8 étoiles sur 5 de 5 Commentaires client
Nom de fichierles-hommes-de-bonne-volonté-3-les-amours-enfantines.pdf
La taille du fichier21.76 MB


10 septembre 2015
Ce troisième livre des Hommes de Bonne Volonté débute sur un thème qui m'a un peu moins intéressé que dans les volumes précédants, à savoir, les conversations de deux normaliens, Jerphanion, jeune auvergnat fraîchement débarqué à Paris et Jallez, lui de pur jus parisien. Leurs préoccupations de jeunes adultes étudiants intellos, un peu coincés, et leurs évocations de l'Amour avec un grand A (et non un grand tas !), n'est pas spécialement captivante à mon goût. Par contre, vers le milieu du roman, la description des familles aristocratiques sur le déclin (de Saint-Papoul) ou richissime (de Champcenais) m'a paru beaucoup plus savoureuse. Jules Romains y dépeint une vieille famille aristocratique qui peine à maintenir son rang, faute de rentrées d'argent suffisantes (le revenu des terres agricoles n'étant plus un gage de fortune au début du XXè siècle) et qui donc tâche à de brefs instants d'éblouir son cercle d'amis par de brillantes réceptions. De l'autre côté, une famille effectivement riche que son cercle envie et qu'on n'hésite pas à qualifier de pingre, en regard des millions supposés glisser entre leurs doigts, tels l'eau d'une fontaine jamais tarie. La fortune des de Champcenais issue du pétrole est menacée par le rapport du député de gauche Gureau, lequel est contacté par un proche de de Champcenais, Sammécaud, probablement, le personnage le plus ambigu et attachant jusqu'à ce point. Les rapports entre Gureau et Sammécaud, étonnamment pacifiques et complices rendent ce passage délicieux. Romains dessine bien toute l'ambiguïté qu'il peut y avoir chez un député qui rencontre un gros capitaliste, mais aussi, ce qui est moins évident, tout ce que peut avoir de compromettant pour le capitaliste cette relation. Lequel Sammécaud cultive une certaine duplicité dans tous les domaines en essayant de nouer une liaison avec la femme de son collaborateur, de Champcenais. de son côté, Quinette, semble se fourrer de plus en plus dans un guêpier... En somme, un opus moyen, avec quelques chapitres très intéressants et d'autres qui m'ont un peu ennuyée. Mais le mieux sera toujours que vous vous fassiez votre opinion vous-même car ce n'est que mon avis, c'est-à-dire, très peu de chose. À suivre... + Lire la suite

03 novembre 2017
Jerphanion et Jallez nouent une amitié à l'Ecole Normale et dégoisent sur Paris et leurs grandes idées. Pendant ce temps, Gurau manoeuvre pour imposer les pétroliers qui de leur côté proposent au député une place de directeur de journal pour le faire renoncer à son projet. Gurau prend conseil auprès de Jaurès.

19 août 2013
Chaque matin Georges Allory recevait entre onze heures et midi. Il y voyait un moyen d'entretenir son influence ; d'amener nombre d'écrivains, débutants ou chevronnés, à lui faire leur cour. Et il est bien vrai qu'au bout de l'année ces quelques centaines de visiteurs répandus ensuite dans Paris se trouvaient avoir malgré eux gonflé le personnage. Mais il y avait là surtout une pratique d'hygiène intellectuelle. Cette heure de visite le mettait en train. Physiquement, il manquait de ressources. Il était un maigre à chair molle..... (extrait de "un grand critique", dix-huitième chapitre du volume de poche paru en 1973) + Lire la suite