Le lard bleu


Livres Couvertures de Le lard bleu
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Le lard bleu - Le " lard bleu " est une matière utilisée comme source d'énergie ou comme drogue, dont personne ne connaît le secret de fabrication, à part quelques scientifiques russes, retirés en 2068 dans un centre de recherches en Sibérie. Ces chercheurs ont mis au point un système de clonage, réservé à sept célébrités de la littérature - Tolstoï, Tchekhov, Nabokov, Pasternak, Dostoï...

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Détails Le lard bleu

Le Titre Du LivreLe lard bleu
AuteurVladimir Sorokine
ISBN-102879295017
EditeurEditions de l'Olivier
Catégoriesroman
Évaluation du client3.61 étoiles sur 5 de 9 Commentaires client
Nom de fichierle-lard-bleu.pdf
La taille du fichier21.34 MB


14 mars 2013
Difficile de s'intéresser à un roman où on ne comprend rien... même traduit, on se retrouve a lire du russe-chinois-anglais mêlé à des termes techniques qui n'existent pas encore et ne sont pas expliqués. C'est fastidieux et l'histoire n'en vaut pas la peine

31 janvier 2013
Les époux ne trahissaient jamais leurs préférences gastronomiques, commandant de façon immuable un tokay 1889, de la salade d’herbes des marais, des racines de dents de sagesse de vénérables prolétaires, des ménisques de footballeurs de troisième division de Biélorussie sous ses fatras de vomis. Pour le dessert, Svetlana prenait du cristal de roche à la bave de taureau fouettée ou une « cachiardise ». + Lire la suite

17 mars 2013
On m’a donc apporté un lapin au vin blanc. Entier. Et dès que j’ai vu ce lapin, mesdames messieurs, j’ai tout simplement oublié où j’étais et qui j’étais. Il était disposé sur un plat de ce genre, exactement comme une oie de Noël. Sauf que ce n’était pas une oie, mais un lapin ! En voilà une bien bonne ! Je l’ai carrément pris avec les doigts et j’ai commencé à le manger. Et j’ai carrément rongé les os. Je ne les ai pas avalés, bien entendu. Je les ai mâchés l’un après l’autre, je les ai mâchés consciencieusement, je les ai remâchés, puis je les ai avalés une fois qu’ils étaient ramollis. Si bien que j’ai mangé le lapin en entier. Bon… Et j’en ai commandé un second. Et ce qui est le plus sidérant, c’est qu’ils m’ont apporté un lapin tout-à-fait identique ! Quant au goût, c’était aussi exactement le même ! Je l’ai de nouveau attaqué avec les mains et sa graisse coulait. Comme elle coulait ! Et alors, mesdames messieurs, j’ai mangé les deux cuisses, puis je me suis attaqué à une patte avant. Et je vois soudain dans cette patte un orifice. Et par cet orifice… + Lire la suite