La montagne est jeune


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La montagne est jeune - Depuis six ans qu'elle est mariée à John Ford, Anne voit passer les jours dans la même atmosphère irritante qui paralyse ses élans et jusqu'à son talent d'écrivain. Secouer ce joug devient une nécessité impérieuse. Quand paraît l'annonce demandant un professeur d'anglais pour l'Institut féminin de Khatmandou, elle sollicite le poste et l'obtient. John refuse de la laisser partir seule. Les Ford quitteront ensemble Calcutta pour le Népal, terre des di...

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Détails La montagne est jeune

Le Titre Du LivreLa montagne est jeune
AuteurHan Suyin
ISBN-102234021634
EditeurStock
Catégorieslittérature
Évaluation du client4.02 étoiles sur 5 de 24 Commentaires client
Nom de fichierla-montagne-est-jeune.pdf
La taille du fichier28.93 MB


20 octobre 2014
Les mots, les symboles ont une vie continue et prennent des sens différents selon les âges… et puis… ah ! c’est à désespérer, je suis toujours paralysée par les mots que j’emploie. C’est pour moi une perpétuelle inquiétude, un malaise obsédant de relier le symbole à l’objet, le mot à sa signification. Je ne peux absolument pas m’exprimer, et c’est pour moi une véritable angoisse.

20 octobre 2014
La vie ne reproduit jamais deux fois la même feuille, la même fourmi, la même pierre, le même visage, et la permanence n’est réalisée que par le changement, tout comme l’éternité n’est que la naissance du nouveau, issu de ce qui vieillit et meurt.

20 octobre 2014
Il ignorait qu’une femme se sent particulièrement exposée aux outrages en pays étranger. Cela fait partie du mythe selon lequel les autres peuples sont différents de nous. Il croyait cependant deviner qu’elle craignait d’être violée, et cette idée le faisait sourire. Certes elle n’était pas laide, ni monumentale comme tant de ces femmes blanches, mais agréablement potelée. Seulement elle avait les cheveux teints et, aux yeux de Deepah, adolescent bien équilibré, elle paraissait extrêmement vieille, plus vieille que sa mère, la maharani, dont les cheveux étaient d’ébène et dont les doigts jouaient si admirablement de la cithare. Bien sûr, il était toujours agréable de rencontrer une certaine docilité, de palper les rondeurs des fesses et des seins, de satisfaire ainsi sa curiosité. + Lire la suite