Le Néant quotidien


Livres Couvertures de Le Néant quotidien
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Le Néant quotidien - Zoé Valdés raconte l'histoire d'une jeune femme qui lui ressemble à s'y méprendre, depuis sa naissance très patriotique à Cuba, le 2 mai 1959, au lendemain d'un glorieux défilé de travailleurs, jusqu'à cette soirée ultime où, trente ans plus tard, en pleine \"période spéciale\" (privations, pénurie, liberté si précaire), les deux hommes de sa vie vont jouer aux échecs le privilège de finir la nuit avec elle. Dehors - dernier terme de cette éducation sentimentale et ...

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Détails Le Néant quotidien

Le Titre Du LivreLe Néant quotidien
AuteurZoé Valdés
ISBN-102742710035
EditeurActes Sud
Catégorieslittérature
Évaluation du client3.16 étoiles sur 5 de 75 Commentaires client
Nom de fichierle-néant-quotidien.pdf
La taille du fichier28.91 MB


16 mars 2012
Le Néant Quotidien raconte l'histoire d'une femme cubaine qui s'appela Patrie. Une naissance dans la douleur mais marquante : le Che en personne a posé un drapeau cubain sur le ventre de sa mère au début de l'accouchement. Une naissance sous les meilleurs auspices, sauf qu'à Cuba, il n'y a rien. Rien à manger, rien à faire, rien à voir, aucun espoir : c'est ça le néant quotidien. Vivre à Cuba, c'est vivre sans aspiration et sans attente. Des rêves, Patrie rebaptisée en Yocandra par amour n'en a même plus. A quoi servent les rêves quand la réalité est faite exclusivement du vide. La Havane pourrait être l'une des plus jolies villes du monde. Ces couleurs et ces tons, j'ai en mémoire le film de Wim Wenders, « Buena Vista Social Club ». La Havane est magnifique, un paradis, mais seulement du coté du touriste où sortit de son hôtel 5 étoiles Grand Luxe, il ne peut y trouver que misère et désenchantement. Ils ont voulus construire un paradis, un enfer s'est créé. L'Eldorado n'est pas sur cette île, malgré sa beauté, sa luminosité et sa musique. Là-bas, c'est simplement tickets de rationnement, pénurie et vide. Là-bas, il n'y a même plus d'espoir. On pourrait se dire : « l'espoir, c'est partir » ; mais partir pour où, prendre un vieux radeau et chevaucher la mer déclinée en furie déchaînée. Mince espoir ; et puis après, quel avenir ? Devenir une pute exilée comme bon nombre de ces cubaines parties tenter leurs chances sous d'autres cieux… Non, l'avenir est sur cette île, même s'il n'y a rien, même si elle sombre dans le désespoir. Et comme toute littérature cubaine, le chapitre VIII est condamné à la pornographie. « le néant quotidien » ne déroge pas à cet adage, et ce chapitre change radicalement de ton : il n'est plus question de désespoir et de vide dans ce chapitre ; simplement du sexe, cru et charnel, très démonstratif qui laisse l'esprit vagabonder vers le plaisir de la chaire, et pénétrer l'intimité la plus profonde de Yocandra, comme si l'esprit se trouvait face à un vulgaire film X. Qu'est-ce qui intéressent les gens ? le SEXE, alors je sais qu'avec la description de ce chapitre VIII, vous allez tous vous jeter sur ce bouquin, pour le dévorer et assumer vos fantasmes exotiques… Lien : http://leranchsansnom.free.fr/ + Lire la suite

08 janvier 2015
Difficile de parler de ce livre car j'ai aimé le lire mais je n'ai pas aimé le personnage pour deux raisons et j'ai trouvé le récit confus. Je l'ai trouvé confus car par moment le récit me semblait ésotérique. J'ai dû relire plusieurs passages pour tenter d'en comprendre le sens, surtout au début. Pour ce qui concerne le personnage de Yocandra renommée ainsi en lieu et place de Patrie, son prénom de naissance, je ne l'ai pas aimée dans la première partie lorsqu'elle relate sa jeunesse au lycée. La facilité dont elle fait montre concernant ses relations sexuelles et amoureuses m'a gênée venant de la part d'une jeune lycéenne qui est logée à la même enseigne que ses compatriotes. Je n'ai pas réussi à l'expliquer et cela m'a gênée. Et surtout je n'ai pas décelé d'amour de sa part lorsqu'elle a jeté son dévolu sur le traître ; alors bien évidemment il pouvait lui apporter autre chose, ces autres choses qu'elle n'aurait pu avoir de façon normale. Et puis paradoxalement je l'ai trouvée plus résignée, plus éteinte dans la seconde partie avec une certaine lassitude, un manque de combativité qui ne correspondait pas du tout avec la première partie du livre et son "endormissement" m'a là encore une fois déplu. Il faudra que je retente avec un autre roman de cet auteur car je n'aime pas rester sur une déception. + Lire la suite

29 décembre 2015
Elle vient d'une île qui avait voulu construire le paradis.