Ecrits pornographiques, précédé de 'Utilité d'une littérature érotique'


Livres Couvertures de Ecrits pornographiques, précédé de 'Utilité d'une littérature érotique'
3.49 étoiles sur 5 de 71 Commentaires client

Ecrits pornographiques, précédé de 'Utilité d'une littérature érotique' - " Sexuellement, c'est-à-dire avec mon âme ", écrivit un jour Boris Vian. Si le bouleversant roman d'amour de L'Ecume des jours peut apparaître comme l'expression d'une forme de romantisme moderne, l'auteur des Cantilènes en gelée sait aussi explorer sans tartufferie les dimensions charnelles de l'amour, les ombres et les lumières du phantasme et les éclats de rire de la plaisanterie gauloise. On le découvrira ici avec ces petits chefs-d'oeuvre intitulés " La Messe e...

Télécharger Livres En Ligne

Détails Ecrits pornographiques, précédé de 'Utilité d'une littérature érotique'

Le Titre Du LivreEcrits pornographiques, précédé de 'Utilité d'une littérature érotique'
AuteurBoris Vian
ISBN-102253144312
EditeurLe Livre de Poche
Catégoriesprose
Évaluation du client3.49 étoiles sur 5 de 71 Commentaires client
Nom de fichierecrits-pornographiques-précédé-de-utilité-d-une-littérature-érotique.pdf
La taille du fichier18.23 MB


15 décembre 2012
Il y a un paradoxe amusant dans le fait que le gouvernement encourage par tous les moyens les citoyens à boire du cognac et à griller de l'herbe puante, et dans le même temps, arrête et condamne les satyres qui ne font en somme que tenter d'exercer une fonction parfaitement normale mais compliquée à plaisir par les préjugés et autres règlements. Ou plutôt, il n'y a pas de paradoxe ; ce sont les deux aspects d'une conspiration pour le nuisible. Car il est parfaitement sain, physiquement parlant, de se livrer avec une partenaire choisie à toutes les possibilités du joyeux mistère, selon la plaisante expression de nos pères; tandis que l'on attrape des cirrhoses à boire de l'alcool. + Lire la suite

11 novembre 2013
Un dossier dans le magazine Lire du 50ème anniversaire de la mort de Boris Vian le conseillait ; alors j'ai fait un cadeau à mon chéri et je l'ai lu pour partie. Plus grivois que pornographique, la parodie n'est pas toujours appropriée (où je n'ai pas tout compris!). Lu en avril 2009

29 juin 2018
Disons-le franchement. On écrit pour soi, naturellement ; mais on écrit surtout pour réaliser un asservissement temporaire du lecteur, auquel celui-ci se prête toujours dès l'instant qu'il ouvre le livre, et qu'il appartient à l'auteur de mener à sa fin par le moyen de son art. Évidemment, les moyens varient. C'est ce qui fait que l'on distingue communément la bonne littérature de la mauvaise... Et puis les lecteurs varient aussi... C'est ce qui fait qu'il y a beaucoup plus de mauvaise littérature que de bonne. + Lire la suite