Fils de la providence, tome 1


Livres Couvertures de Fils de la providence, tome 1
3.96 étoiles sur 5 de 61 Commentaires client

Fils de la providence, tome 1 - Nous n'en avons pas fini - et qui s'en plaindra ? - avec la sulfureuse, sensuelle, ensorcelante Dina. Avec ce diptyque consacré à son fils Benjamin, qui fait à l'occasion office de narrateur, nous voici à nouveau plongés dans cet univers haut en couleur et riche d'événements en tout genre, que la grande romancière norvégienne a su, en digne héritière d'une Selma Lagerlöf ou d'une Sigrid Undset, nous rendre désormais familier.Traduit du norvégienpar Luce Hinsch"Domai...

Télécharger Livres En Ligne

Détails Fils de la providence, tome 1

Le Titre Du LivreFils de la providence, tome 1
AuteurHerbjørg Wassmo
ISBN-10226403453X
Editeur10-18
Catégoriessaga
Évaluation du client3.96 étoiles sur 5 de 61 Commentaires client
Nom de fichierfils-de-la-providence-tome-1.pdf
La taille du fichier26.32 MB


31 mai 2016
Le gamin était au milieu de la cour, les yeux fous. Il criait quelque chose. Dans une sorte de fureur. Ils levèrent d'abord la tête. Étonnés. A la cuisine et à l'étable. Dans l'annexe et les communs. Ils connaissaient la voix sans la reconnaître. Stine fut la première à accourir. Elle fut la première à saisir les mots. Petit à petit, ils se retrouvèrent tous là, autant qu'ils étaient. Y compris Mère Karen et Jacob, sortis de leur linceul et de leurs faits d'arme, depuis longtemps tombés dans l'oubli. Mais ils ne disaient rien, n'ayant pas droit à la parole. + Lire la suite

12 septembre 2015
Tous ceux qui ont aimé les trois volumes du "Livre de Dina" retrouveront avec plaisir l'adolescence de Benjamin, fils de Dina dans "Fils de la Providence" (la suite sera relatée dans "L'héritage de Karna"). Le terme saga est plutôt péjoratif. C'est pourtant la saga d'une famille en Norvège, au 19ème siècle, menée par le personnage envoûtant de Dina, que nous relate Wassmo. Dans "Fils de le Providence", Benjamin est témoin du dernier meurtre de sa mère. Se sentant coupable de ce qu'il a vu, il développe des symptômes d'angoisse, les cauchemars l'envahissent. Ce n'est qu'en partant à Copenhague poursuivre ses études qu'il trouvera un peu de répit. Là-bas aussi pourtant il sera toujours en quête d'amour, habité par une violence incontrôlable, et excessif dans ses désirs comme dans ses amitiés. On ressort anéantis des livres de Wassmo tant ses histoires sont porteuses d'une violence intérieure, et pourtant le souffle épique, la sensation que ses personnages sont, tels des héros grecs, soumis à un destin implacable, aimante le lecteur de la première à la dernière page. Toutefois…. allergiques aux névroses familiales s'abstenir…. + Lire la suite

25 octobre 2011
Cette critique se rapporte aux deux volumes du « Fils de la Providence ». Comme une fourmi dans la bruyère, ce second volet d'un triptyque, qui commence avec le livre de Dina, reprend à l'endroit même où l'on avait les personnages, et l'on est immédiatement replongé dans l'atmosphère battue par les vents et pourtant étouffante de la propriété de Reinsnes, sur les lointaines côtes nord de la Norvège. Si la première partie est centrée sur le personnage de Dina, et si l'on peut dire que c'est le livre de la culpabilité et de la liberté, cette seconde partie suit Benjamin, le fils de Dina, et il est cette fois question de la responsabilité et de la lâcheté. Benjamin, adolescent puis jeune homme, tente d'apprivoiser l'image d'une mère à la personnalité forte et au parcours peu banal et se débat, empêtré dans les difficiles souvenirs de son enfance. Il tente d'apprendre qui il est et va d'échecs cuisants en douloureuses leçons. Oscillant constamment entre velléités de courage et lâchetés impardonnables, c'est avant tout parce qu'il ne peut vivre avec lui-même qu'il accumule les expériences douloureuses et qu'il rend malheureux tous ceux dont il s'approche. Difficile apprentissage. Est-il plus un homme à la fin des 500 pages de ces deux volumes ? Rien ne lui aura été épargné et rien n'aura été épargné au lecteur (je n'ai jamais lu une telle description, souvent crue, de l'adolescence masculine, y compris l'apprentissage de la sexualité). Mais seul le prochain tome de cette saga, L'héritage de Karna, pourra le dire. Il me faudra un peu de temps pour me lancer dans cette lecture, la plongée dans la vie torturée de Benjamin Grønelv m'a trop secouée et mis mal à l'aise, j'ai besoin d'un répit avant de reprendre cette saga et de suivre une nouvelle génération se débattant avec la vie. + Lire la suite