Lucky Luke, tome 18 : Le Bandit manchot


Livres Couvertures de Lucky Luke, tome 18 : Le Bandit manchot
3.39 étoiles sur 5 de 171 Commentaires client

Lucky Luke, tome 18 : Le Bandit manchot - Ce personnage immortel parcourt depuis 1947 (44 ans !) l'histoire de l'ouest américain. Il y a rencontré des personnages célèbres (Jesse James, Calamity Jane, Billy the Kid, Sarah Bernhardt...). Lucky Luke est l'homme des missions impossibles, le défenseur des pauvres, des veuves et des orphelins, bref le parfait héros ! Son cheval, Jolly Jumper, est un parfait compagnon de ce "poor lonesome cowboy". Les frères Dalton se dressent perpétuellement sur le chemin de Luc...

Télécharger Livres En Ligne

Détails Lucky Luke, tome 18 : Le Bandit manchot

Le Titre Du LivreLucky Luke, tome 18 : Le Bandit manchot
AuteurBob de Groot
ISBN-102205018698
EditeurDargaud
Catégoriesalbum
Évaluation du client3.39 étoiles sur 5 de 171 Commentaires client
Nom de fichierlucky-luke-tome-18-le-bandit-manchot.pdf
La taille du fichier23.71 MB


29 mars 2016
Bob de Groot signe, en collaboration avec Morris , son premier album de Lucky Luke. le moins que l'on puisse dire, c'est que malheureusement le scénariste de Léonard n'a pas pris la mesure du personnage éponyme de la série. A la lecture de cette aventure, j'ai eu l'impression de lire un album hybride, mélange halluciné de deux univers très différents. Les gags font penser à des situations Léonard/disciple ( lorsque la caricature de de Funès saute sur son acolyte), l'humour absurde est utilisé à foison, et nous assistons à l'apparition dans l'univers du cowboy de machines incroyables... Heureusement, Morris nous offre un dessin toujours soigné, clair et aux cadrages toujours agréables. Hormis ce problème de nez, qui visiblement à perturbé le dessinateur. Bref, une déception qui nous amène à espérer que cet album ne signera pas la perte d'identité du légendaire cowboy.

09 mai 2016
Et je me régale toujours autant. Ce Bandit Manchot est assez classique, des joueurs (et donc du goudron et des plumes !), Lucky Luke pour accompagnateur de deux frères plutôt pusillanimes, une maîtresse femme toujours le rouleau à pâtisserie à la main, etc ... On s'amuse bien. Et quand apparaît le "boss" qui ne veut pas se laisser écarter des trafics juteux autour des jeux , ... sous les traits de Louis de Funès, on se régale carrément. "Double-Six, regarde-moi bien !... Pas là ! ... ... Là !" Avec le geste bien connu vers ses yeux. Mais il n'y a pas que ça, le voyage avec le croque-mort, les deux frères, et surtout, l'homme de main transformé en monture. Et je voudrais citer encore d'autres gags, aussi hilarants. Quant à la chute, face au panneau Las Vegas ... Vraiment un bon volume.

07 octobre 2017
Morris ne voulait pas que Goscinny, son scénariste, fasse dans le même registre qu'Astérix au niveau des calembours, mais il a permis à de Groot de faire dans le même registre de gags que ceux de la série « Léonard » !! Parce que du début à la fin, j'ai eu l'impression d'être avec l'inventeur Léonard qui en fait voir de toutes les couleurs à son pauvre disciple, vu les gags proposés. Soit c'était des inventions loufoques et burlesques, dignes de Léonard, soit c'était Jolly Jumper qui chevauchait Lucky Luke, soit Louis de Funès (le Boss) qui chevauchait son imbécile de bras gauche, Double Six. Cet album que je n'ai pas apprécié plus que ça, s'inspire de deux personnages bien réels que furent Adolphe et Arthur Caille, ces deux frères bricoleurs de génie avaient 26 et 21 ans quand ils montèrent leur première société, en 1888. Ils inventèrent, entre autre, de superbes machines à sous dont la « black cat ». La première partie de l'album possède quelques gags drôles avec la mère des deux inventeurs qui ne supporte pas d'entendre un juron et que la présentation du bandit manchot (la machine à sous) dans les saloons des différentes villes traversées, dont la mention spéciale revient à la ville de Poker Gulch. MAIS, une fois l'arrivée des deux méchants dont le Boss est la caricature de du Funès, on sombre lamentablement dans le n'importe quoi, ça devient ennuyeux, l'humour vire à l'absurde non drôle et on à l'horrible impression que le scénariste est parti en vacances ou qu'il laisse l'album se terminer tout seul. Un album en demi-teinte, qui commençait pas trop mal, même avec cette impression d'être dans un album de Léonard, mais à la moitié, par en eau de boudin, se récupérant juste sur les dernières cases. Lien : https://thecanniballecteur.w.. + Lire la suite